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- Axolotls et cie, listing veterinaires axolotls
Voici une liste non exhaustive des vétérinaires soignant les axolotls et pouvant vous aider près de chez vous VETERINAIRES SPECIALISTES DES NAC, ET DE L'AXOLOTL Share 06 Clinique vétérinaire RIC et RAC Docteur Marc Leclerc Résidence l'Olivette, Bretelle de l'Autoroute 06110 Le Cannet Tél : 04 93 45 34 00 http://www.ricetrac.fr/ 34 Aquadocteur - Dr Jérôme Blanc En déplacement et pas téléconsultation 31330 Grenade Mail : aquadocteur.com https://aquadocteur.com/ 31 Cabinet Vétérinaire du Docteur Feix 17 Impasse TEYNIER 31100 Toulouse Haute-Garonne Tél. : 05 61 57 99 63 33 Clinique Alliance Docteur Emilie Ribéraud Docteur Clémentine Bonneault 8, Boulevard Godard 33300 Bordeaux Tel: 05.56.39.15.48 33 Clinique Exotica 15, Avenue du Haut Lévêque 33600 Pessac Tel: 05.56.36.92.35 http://www.exoticavet.fr/ 34 Clinique Vétérinaire Languedocia 395, Rue Maurice Béjart 34080 MONTPELLIER Tél : 04 67 75 14 44 http://www.veterinaire-languedocia.com/ 44 Service hospitalier des Nouveaux Animaux de Compagnie Centre Hospitalier Universitaire Vétérinaire - ONIRIS Notre équipe, composée du Dr. VIEU, du Dr. SIMON et moi-même Dr. MAULÉON ainsi que nos internes Dr. HAKIM et Dr. BAVOUZET accueille et soigne exclusivement les NAC. Tél : 02 40 68 76 22 Horaires : 8h30-12h | 14h-16h30 https://chuv.oniris-nantes.fr/ 47 Clinique Vétérinaire des 1001 pattes 45, rue du Temple 45170 NEUVILLE AUX BOIS Tél : 02 38 75 97 90 https://www.clinique1000pattes.fr/nos-equipes/lequipe-de-neuville-aux-bois/veterinaire-nac-julien-goin/ 50 Clinique vétérinaire St Bernard Docteur JACQUET Frédéric 26 Grande Rue 25400 TAILLECOURT Tél : 0381321413 57 Clinique Vétérinaire de milles et "sans" pattes 10 rue des Siderurgistes 57300 Hagondange Tél : 03 87 72 34 67 69 Clinique Vétérinaire de Champagne-Au-Mont-D'or Docteur Eric PLOUZEAU 3, rue Louis Juttet 69410 Champagne-Au-Mont-D'or ( proche LYON) Tél : 04 78 35 44 25 http://www.veterinairechampagne.com/ 75 Clinique vétérinaire du village d'Auteuil Docteur Lionel SCHILLIGER 35 rue Leconte de Lisle 75016 PARIS sur rendez-vous : Tél : 01 45 27 23 85 Urgences 24/24 : Tél : 01 46 73 93 77 http://www.clinvet-auteuil.com/ 56 Clinique Vétérinaire Benjamin FRANKLIN 38 RUE DU DANEMARK - ZA Porte Océane 2 56400 BRECH/ AURAY Tél : 02 30 06 06 06 http://www.cliniqueveterinaire-benjaminfranklin.com/ Lun, Mar, Jeu et Ven 8h30/19h Merc/18h et Sam 9h/12h 59 Clinique Caduvet à Lille Parc Eurasanté Epi de Soil -57 Rue Salvador Allende 59120 Loos Tél : 03 61 58 23 90 http://www.caduvet.fr/ mail : clinique@caduvet.fr 75 Clinique Vétérinaire de l'Horloge Dr Carlo Paoletti 26, rue Beaubourg 75003 PARIS vethorloge @ hotmail.com 77 Clinique "Exotic Clinic" Dr Bulliot 38 rue d'Arqueil 77176 Nandy http://www.exoticclinic.fr/ 81 Clinique Vétérinaire Dr Larroquette Yann 35 Chemin de Fretemiche 81100 CASTRES 05 63 72 00 08 drlarroquette@gmail.com 83 Clinique Vét TELO'VET Drs Marguin & Philbert Medec. Chir. Radio. Echo. Labo. Hospi. 440 Avenue François Cuzin 83000 Toulon Téléphone : 04 94 08 40 05 Horaires : 08:30–12:30,15:00–19:00 mail : telouet@telo-vet.fr Facebook : televet site : www.telo-vet.fr 94 Ecole Nationale vétérinaire de Maison Alfort (94) Dr Pignon, Dr Huynh, Dr Mentré, Dr Bulliot Consultations sur rendez-vous au 01.43.96.73.73 Urgences 24h sur 24 au 01.43.96.72.72 Du lundi au vendredi De 7h30 à 18h00 http://www.vet-alfort.fr/ mail : web-chuva@vet-alfort.fr Suisse Cabinet vétérinaire ' Au furet ' Docteur Danielle Perrin Frei 1 Ch. du Chêne CH - 1112 Echichens Tél : +41 (0)21 811 55 11 http://www.aufuret.ch Cabinet Vétérinaire Zavez Ch. de Veilloud CH - 61024 Ecublens Tél : +41 (0)21 691 22 55 Belgique clinique vétérinaire Brasseur Dr Florent Modesto Rue Deschamps 6 B 7170 Managev Tél : +32 64 54 12 52 http://www.vetebrasseur.be/equipe.html Dr Alexandro Turcan Genève Suisse Tél : +41(0)795353794 Clinique vétérinaire NAC CityVet Dr ERiC LAMOUILLE avenue de France 48 1004 Lausanne SUISSE info@cityvet.ch 021 625 05 09 Liste non exhaustive
- Axolotls et cie, la mésofaune dans votre aquarium
La mésofaune est présente quand l'équilibre de l'aquarium est bon. Elle esindispensable même ! MÉSOFAUNE Share Qu'est-ce-que la "mésofaune" ? Il s'agit de petits organismes mesurant généralement de "0.3 mm à 18 mm" pour les plus gros spécimens et qui nous effraient la première fois que l'on en voit un ou plusieurs dans nos bacs ^^ ! C'est pourtant ces petits invertébrés qui sont les premiers signes d'un bon équilibre d'un bac lorsqu'ils commencent à être bien présents. Ils sont aussi signe de présence de "microfaune " (bactéries microscopiques) très importante également pour l’équilibre d'un bac. Les bactéries de la microfaune étant la nourriture "principale" (donc pas la seule) des invertébrés de la mésofaune, d'où le fait "mésofaune = présence de microfaune". Ces petits animaux se nourrissent également des aliments de vos axolotls (poissons) qui souvent, s'infiltrent dans le sol. Le plus travailleur à ce niveau étant le "Stylaria lacustris et l'Aeolosoma variegatum" qui sont des petits vers blanc longs et fins mesurant jusqu'à 18 mm pour le Stylaria et 5 mm pour l'Aeolosoma. Leur population dans un bac dépendra beaucoup de la façon dont vous nourrissez et de la vitesse/quantité d'élimination des déchets organiques de votre aquarium ! Vous aurez donc compris que ces petits invertébrés régulent leur population principalement par rapport a la nourriture qu'ils ont à leurs disposition. La plus haute surpopulation est souvent celle du Stylaria lacustris (vers blanc long jusqu'à 18 mm vivant en colonie) ! Pour y remédier, baissez la quantité de nourriture donnée et/ou optez pour une "zone de nourrissage" ceci évitera l'infiltration de nourriture dans le sol donc moins de nourriture pour le Stylaria. Vous pouvez creusez dans le sable un grand creux (c'est ainsi que je procède régulièrement, pour éviter aux pellets de "voler" partout. Voici maintenant un recensement des principales petits organismes "bons et innoffensifs" que vous pourrez observer chez vous dans vos bacs : Aeolosoma variegatum : vers blanc de 5 mm que l'on peut apercevoir nageant en pleine eau ou se tortillant sur les vitres de l'aqua ! Il vit dans le substrat et se déplace assez rapidement . Il craint également la lumière, qu'il fuit lors de l'allumage des lampes ! Les Oligochètes/Annélides : les Oligochète font partit de la sous classe des annélides et sont des organismes invertébrés aquatiques segmentés dont l'apparence est celle du ver . La sangsue ou le lombric par exemple sont des annélides !! Un corps annelé, composé de segments successifs dans les quels sont répétés des structures internes communes (muscles, ganglions nerveux, néphridies,…) localisées dans une cavité cœlomique qui joue le rôle d’un hydrosquelette . Si la population de ces vers augmente très rapidement, cela peut être due à un sol "polluer" (trop de déchets), une filtration trop faible, un sur-nourrissage, un manque d'oxygène dans le bac ou une surpopulation !! Donc si vous voyez une de ses petites bestioles, surveiller bien que leurs nombres n'augmente pas trop ! si ces le cas, pour les enlever, il suffit d'en prélever ce qui est relativement simple par rapport à leurs taille (entre 5 et 8cm). Ils se nourrissent essentiellement de bactéries ou de matières organiques mortes (détritivore) . Macrostomum Lignano : vers plat "transparent" de 1,7 mm a taille adulte appartenant a la famille des "Plathelminthes" et non "CILIÉS" comme beaucoup le pense !!! Il est hermaphrodite, vit dans le substrat et les plantes aquatiques mais lorsqu'on le remarque c'est souvent sur les vitres de l'aqua ! Tout comme le planaire, il possède la faculté de régénérer ses cellules . "Certaines espèces de macrostomum pourrons atteindre une taille de 5 mm" Paramécie (infusoire) : vers transparent appartenant à la famille des "protozoaire cilié" de taille comprise entre 100 et 300 µm donc entre 0.1 mm et 0.3 mm utilisant leurs cils pour se déplacer et se nourrir ! Ce sera le "cilié" le plus fréquemment rencontré dans nos bacs . Les paramécies sont aussi élevés "en masse" pour en faire des "proies vivantes" destinées aux alevins de poissons . Dans nos aqua, vous pourrez les observer le plus souvent sur les vitres ! Vous l'aurez compris, les "ciliés" doivent leur nom aux "cils" leur permettant de se déplacer ! Ostracodes : Crustacés de la famille des "Arthropodas" dont le corps est enveloppé d'une "carapace". Ceux que l'on trouve dans nos bacs mesurent généralement entre 0,5 mm et 3 mm .ressemblant à un petit haricot qui nage dans tous les sens, et qui peut devenir envahissant lorsqu'il n'a pas de prédateur ! Mais il n'est jamais dangereux. Il se nourrit de détritus La plupart sont benthiques (vit à proximité du fond), nageurs, rampants ou fouisseurs sur le fond ou sur les plantes . Certains sont pélagiques (vit à la profondeur la plus proche de la surface) . Ils se nourrissent de débris organiques de toute nature . Ils vivent à une température idéale de 18° à 23°. Sensibles à la nourriture abondante, si vous sur-nourrissez, ceci entraînera une explosion du nombre d'ostracodes. Donc tout comme le Stylaria, si vous souhaitez réduire la population des ostracodes, vous devrez réduire la quantité de nourriture donnée. Copepodes : Petits crustacés de la famille des "Cyclops" de taille de 0,5 mm à 5 mm (plus proche de 0,5 mm pour ceux de nos bacs). Contrairement aux "Ostracodes", ils ne possèdent pas de carapace et ont un seul œil central (sauf les copépodes du genre Corycaeus qui eux possèdent deux grandes cuticulaires, une paire de loupes pour former un télescope) ! Les copépodes peuvent être pélagiques (vivant à proximité de la surface) tout autant que benthiques (vivant à proximité du fond) . Ils se nourrissent de cellules à faible contenu protéique (nourritures détritiques) et d'autre part, en réussissant à exploiter la richesse en protéines de cellules difficiles à digérer comme les dinoflagellés (organismes phytoplanctoniques), ils savent utiliser des cyanobactéries, etc. Photo 1 = femelle portant ses œufs Les myxomycètes : Une algue, un champignon , une moisissure? Il se déplace très lentement , de façon autonome et pas seulement porté par le courant… et prolifère rapidement C’est un protozoaire qui se déplace pour trouver sa nourriture , mi-champignon, mi-plasmode unicellulaire; On parle parfois d’amibes collectives. Une sorte de « champignon » inférieur, qui est parfois aquatique, et mobile à un moment de son développement. C’est absolument inoffensif pour l’aquarium…. mais pour s’en débarrasser on peut employer un anti-fongique contenant du cuivre, mais Attention ça tuera aussi les invertébrés du bac et abîmera le foie des axolotls. Donc autant le garder il est plutôt joli après tout ? Dans sa phase de croissance, il ressemble à une amibe géante voraces qui se déploie comme un éventail, enveloppant tout sur son passage, et capable de digérer ce qu’il rencontre :bactéries, spores et matière organique en décomposition. Les Ferrissia (nom commun, patelle d'eau douce) arrivent avec les plantes. Ils sont discrets de part leur petite taille et ne présentent aucune nuisance dans nos bacs, ils ressemblent aux Chapeaux chinois des bords de mer mais en beaucoup plus petits. La coquille est blanche presque translucide et légèrement conique. Le corps est plutôt dans les tons de gris. Bien qu'appartenant à la famille des pulmonés, la respiration est essentiellement cutanée. Ils n'ont donc pas nécessairement besoin de remonter à la surface pour respirer. Indicateur de l'absence de prédation. Présence peu fréquente, souvent dans les bacs jeunes. Compte tenu de la faible taille de cette espèce, malgré le broutage des vitres ou des feuilles de plantes, utilité nulle. Pas de nuisance en aquarium. Disons que ces animaux font partie de la microfaune qui suscite peu d'interêt en général dans nos bacs d'eau douce.
- Argent colloïdal | axolotls-cie
L'argent colloïdal est une solution soignante, précieuse pour nos axolotls. ARGENT COLLOÏDAL Traitement et dosages en bas de page Qu'est ce que l'argent colloïdal? Une solution d'eau contenant des particules d'argent suspendue de la taille nanométrique. La teneur en argent total est exprimé en milligrammes d'argent par litre (mg / L) d'eau qui est numériquement la même chose que les (ppm) parties par million (ppm). L’argent total contenu est divisé en deux formes d'argent: l'argent ioniques et les colloïdes. Au-dessus de 15 ppm les laboratoires utilisent souvent de la gélatine comme additif pour pouvoir garder les particules d'argent en suspension qui autrement tomberaient au fond. Les colloïdes d'argent en-dessous de 15 ppm sont de vrais produits qui ne contiennent pas de protéines ou d'autres additifs et dont la teneur en argent est principalement sous la forme de particules d'argent de taille nanométrique. ICI ! En ce qui concerne la couleur des colloïdes Un indicateur simple, mais fondamental de la qualité de l’argent colloïdal c’est la couleur qu'elle présente. En fait, il faudrait plutôt dire l'absence de couleur, puisque les meilleurs produits sont parfaitement incolores. À mesure qu'augmente la concentration et/ou la taille des particules, on voit apparaître une certaine teinte : jaune pâle, puis or, brun, rouge et noir. Le brun, rouge et noir indiquent des produits de qualité inacceptable. Argent colloïdal et le cancer ? L'argent colloïdal aide à remonter le système immunitaire. Pour info : L'argent colloïdal est une substance... - Pré-biotique : rééquilibre la flore intestinale avec un effet positif sur la santé et stimule la croissance des pros biotiques (ce sont des bactéries utiles à l’organisme) - Antiseptique et antibiotique : élimine plus de 650 espèces de microbes, virus, bactéries, parasites, moisissures, champignons et mycoplasmes, dont certains en MOINS DE SIX MINUTES ! Voici une liste, non exhaustive, des pathologies pour lesquelles l’argent colloïdal s’est avéré efficace : Abcès, Acné, Allergies, Amygdales, Angines, Antibiotique large spectre, Aphtes, Arthrite, Asthme, Bactéricide puissant, Blessures infectées (en interne et en externe.), Bronchite, Brûlures , Cancer de la peau, Candida Albicans, Cellulite, Champignons, Choléra, Cicatrisation accélère, Colite, Conjonctivite, Coupures, Coups de soleil, Maladie de Crohn, Dermatites, Désinfectant, Désintoxication intestinale, Diarrhée, Diverticules, Diphtérie, Dysenterie, Eau : assainissement, Eczéma, Empoisonnement du Sang, Engelures, Érythème, Fatigue Chronique, Fibromyalgies, Furoncle, Gale, Gangrène, Glande thyroïde, Gastrites, Gelures, Gerçures, Gingivites, Grippe, Hépatite C, Herpès Labial, Hidrosadénite, Immunostimulant puissant, Impétigo, Indigestion, Infection Cuticulaire, Infection de la Bouche, Infection de l’Estomac, Infection Fongiques, Infection des poumons, cutanée, Infection Urinaire, Inflammation, Kystes, Levures, Lupus, Maladie de Lyme, Lymphangite, Malaria, Méningite, Moisissures, M.T.S., Mycoses, Neurasthénie, Otites, Pancréatite, Parovirus du chien, Pellicules, Pied d’athlète, Pharyngites, Piqûres d’Insectes, Plaies ouvertes, Pleurésie, Pneumonie, Prostatite, Psoriasis, Pseudomonas aeruginosa, Rhumatisme, Rhume, Rosacée, Saignements, Salmonella Typhi, Scarlatine, Sclérose en Plaques, Sinusite, Streptocoques, Stérilisation, Teigne, Toxémie, Trachome, Tuberculose, Ulcère de l’estomac, Vaginites, Verrues, Virus d’Epstein, Barr, Zona. Usage Vétérinaire : chiens, chats, chevaux, oiseaux, poissons, dont les urodèles et axololts (directement dans le bassin ou dans l’aquarium, directement sur les plaies, pur, ou par voie orale. On peut en mettre pur, dans les narines, les oreilles et sur les plaies mais dans ce cas en 10 ppm. Cliquez sur l'image pour commander Pour nos axolotls ! Il peut être utilisé comme remède et pour renforcer les défenses immunit aires. L’argent colloïdal peu servir à tellement de choses, il tue les mauvaises bactéries mais ne touche pas au bonnes contrairement à beaucoup d’autres produits. il renforce le système immunitaire et détruit les germes, bactéries, champignons. Lors du traitement en bac d’infirmerie : on doit utiliser du 15ppm ( afin qu’il soit bien assimilé comme expliqué plus haut). Ajoutez 1 ml d’argent colloïdale (à 15ppm) pour 1 litre l’eau. Comme avec les bains salins on renouvelle la solution chaque jour. Le traitement dure une semaine, après 3 jours faire une pause pour nourrir votre axolotl (on ne nourrit pas pendant un traitement). S'il s'agit d'un traitement en aquarium pour renforcer le système immunitaire on ajoute seulement 5ml d'argent colloïdal, dans l’aquarium par exemple pour prévenir le red leg. L’argent colloïdal, antibiotique interdit 31 Mai 2019 Une simple suspension de particules d’argent microscopiques dans de l’eau ultra pure… rien de plus. C’est ce que l’on appelle l’argent colloïdal et c’est un des meilleurs remèdes naturels qui soit. Il est capable de : Tuer la plupart des microbes et virus pathogènes, Accélérer la cicatrisation des blessures et des brûlures, Soigner la peau et les allergies, Stimuler les défenses naturelles, Purifier l’eau… L’antibiotique d’avant… les antibiotiques L’argent colloïdal fut utilisé par les médecins de manière intensive pendant près d’un demi-siècle jusqu’au début des années 40. Tombé dans les oubliettes de l’histoire après l’invention des antibiotiques de synthèse, il fait un retour en force depuis que ces derniers semblent en passe de perdre la guerre contre l’infection. Son action « magique » s’accompagne de solides preuves scientifiques, si bien que des médecins ont pu déclarer : « L’argent est notre meilleure arme contre les microbes » – Dr Harry Margraf, (Washington University, St Louis). « L’argent tue même les souches résistances aux antibiotiques et stimule la cicatrisation de la peau. » – Dr Robert Becker, (Syracuse University, New York). La majorité des antibiotiques, sur prescription médicale, ne tue qu’une partie des agents causant des maladies, alors que l’argent colloïdal est efficace contre environ 650 maladies (travaux du Dr Henri Crooks). Les utilisations médicales de l’argent dans l’histoire Les propriétés germicides et bactéricides de l’Argent-métal sont connues depuis l’Antiquité. Grecs, Perses et Romains l’utilisaient dans la vie domestique couramment. Ils employaient des récipients en argent pour stocker divers liquides (eau, vin, etc.) destinés aux souverains et à l’aristocratie. Ces liquides conservaient ainsi leur fraîcheur et leurs qualités plus longtemps que dans d’autres récipients. L’argent servait aussi à fabriquer des ustensiles de table et de cuisine, une tradition qui s’est perpétuée jusqu’à nos jours. Pourquoi ne pas avoir choisi un autre métal, moins onéreux : nos ancêtres avaient compris qu’ingérer ainsi régulièrement d’infimes particules d’argent contribuait à renforcer l’immunité vis-à-vis de certaines maladies. Bien sûr cette pratique n’était fondée que sur des connaissances empiriques. C’est certainement la tradition du thé britannique, de l’eau bouillie servie dans des théières d’argent, qui a permis à la Grande Bretagne de survivre aux terribles miasmes de ses colonies, tant en Inde, qu’à Hong Kong et partout ailleurs. Il était courant de placer des pièces d’argent au fond des récipients contenant du lait ou des aliments pour en préserver la fraîcheur, une méthode adoptée au 19ème siècle par les pionniers américains. Très récemment encore, dans la deuxième partie du 20ème siècle, lorsque les pharmaciens préparaient des potions ou des onguents dans les arrière-boutiques, ils mettaient au fond du pot une feuille d’argent. Albert Schweitzer, la Nasa ou les hôpitaux américains sont-ils des empoisonneurs ? Le bien-fondé de ces pratiques populaires a été démontré par les recherches modernes. On a pu déterminer que l’Argent métallique se dissout dans l’eau à un taux d’environ 10 parties par milliard, soit 10 microgrammes par litre, et que cette dose pourtant extrêmement faible (0,01 ppm) tue les colibacilles et les salmonelles. C’est le principe même de l’Argent Colloïdal. En 1928, renouant avec la tradition, GA. Krause eut l’idée de placer un revêtement d’argent dans les systèmes de filtration à usage domestique. En 1929, le Dr Albert Schweitzer, rapporta que tous les pathogènes se trouvaient éliminés quand l’eau était traitée avec des particules d’argent porteuses d’une charge électrique. Le terme argent colloïdal n’était pas encore en usage. Il démontra également que ce traitement n’était pas nocif vis-à-vis des micro-organismes bénéfiques. Aujourd’hui, les meilleurs filtres à eau emploient l’argent pour éviter la contamination des bougies filtrantes et de nombreuses compagnies aériennes utilisent ce filtre à bord de leurs avions. La NASA a choisi un système de traitement de l’eau à base de colloïdes d’argent pour ses navettes spatiales. Les Russes utilisent également l’argent colloïdal pour stériliser l’eau à bord des navettes spatiales. Aux Etats Unis, certaines villes ont choisi l’argent pour le traitement des eaux usées et des piscines. Au Nébraska, on a démontré l’efficacité de l’argent colloïdal en décontaminant un bassin volontairement pollué par le colibacille. Passant dans des filtres équipés d’électrodes d’Argent, cette eau a été totalement purifiée en l’espace de 3 heures. Des études ont révélé que les réseaux internes de distribution d’eau dans les hôpitaux étaient les principaux responsables de la « maladie du légionnaire », une espèce de pneumonie, acquise à l’hôpital. La plupart des grands hôpitaux américains ont installé des systèmes d’ionisation argent/cuivre, qui ont permis d’éradiquer la « legionella pneumophilia » de leurs réseaux d’eau chaude. Ces systèmes sont bien sûr parfaitement homologués par les autorités concernées. L’argent colloïdal, alternative aux antibiotiques L’argent dans son application antibiotique et désinfectante a été délaissé suite à la mode des antibiotiques. Mais l’utilisation systématique de ces antibiotiques a entraîné l’apparition de nouvelles souches de bactéries résistantes. Faut-il rappeler que : Des souches de staphylocoques dorés résistants à la méthicilline et à d’autres antibiotiques sont endémiques dans les hôpitaux. On constate l’apparition d’entérocoques résistant à la vancomycine ; ces bactéries infectent les blessures, les voies urinaires et d’autres sites. Actuellement, environ 30 % des isolats de streptocoques pneumoniques sont résistants à la pénicilline, le médicament essentiellement utilisé pour traiter cette infection. Plus de 30 % des isolats de blennorragie sont résistants à la pénicilline ou à latétracycline, ou aux deux. La résistance à la chloroquine (médicament employé dans le traitement du paludisme) est apparue dans la plupart des régions du monde. Des souches de bacilles tuberculeux résistantes à un grand nombre de médicaments sont apparues au cours de la décennie écoulée. Dans les pays en développement où apparaissent des souches résistantes de bactéries extrêmement pathogènes, comme Shigella dysenteria, Campylobacter, E coli. Dernièrement, Salmonella typhimurium, résistant à l’ampicilline, à la streptomycine, à la tétracycline, au sulfa et au chloramphénicol, a provoqué des maladies en Europe, au Canada et aux États-Unis. Des études récentes ont rapporté la résistance d’espèces Candida au fluconazole, un médicament largement employé pour traiter les maladies fongiques systémiques. Grâce à son effet naturel antimicrobien, l’argent doit reprendre aujourd’hui la place qui lui revient. C’est sous forme colloïdale que l’argent s’avère le plus efficace, le mieux assimilable et sans toxicité. Les colloïdes sont ces particules extrêmement fines* qui ne se déposent pas dans les tissus et restent en suspension pour une disponibilité immédiate aux cellules. Les liquides circulants les plus importants (sang et lymphe) sont eux-mêmes de nature colloïdale. Une observation a montré que des microorganismes pathogènes qui s’étaient immunisés contre les antibiotiques, s’engourdissent après l’administration d’argent colloïdal. L’élaboration de solutions colloïdales relève de l’emploi d’une haute technologie, et est contrôlée par la microscopie électronique, la méthode GDMS (Glow Density Mass Spectrometry), ainsi que l’absorption atomique. Ces solutions ne doivent présenter aucun trouble. Les particules doivent être invisibles et aucun dépôt ne doit apparaître. La charge électrique négative des particules fait que ces particules restent en suspension dans l’eau et ne nécessitent pas de stabilisateurs, pas de protéines et pas de conservateurs. Une fois dans l’organisme, ces particules sont attirées d’une façon électromagnétique par les zones malades, traversent les membranes cellulaires et agissent comme catalyseurs en inhibant les enzymes destructrices. * L’argent colloïdal est une solution de particules d’argent dont la finesse est entre 1 et 9 nm (nanomètre) de diamètre (1 000 nm = 1 micron), dans une eau distillée reconduite à une résistivité proche de 25 mS (micro Siemens). Comment l’argent agit-il ? En référence aux communications scientifiques médicales, l’argent colloïdal peut se rapprocher de l’action d’un antibiotique à large spectre. Sa présence initie une enzyme, laquelle agit localement envers chaque bactérie, chaque unicellulaire, chaque champignon et chaque virus par modification de leur équilibre acido-basique, et y installe une résistance externe. Par là, ces organismes deviennent inactivés dans un temps de contact d’environ 6 minutes, parfois moins. Ils régressent dans leur cyclogénie, puis meurent. Cela a été vérifié par le laboratoire de UCLA (Université d’Etat de Californie) et par les travaux du Dr Robert O’Becker, Centre Médical Universitaire de Syracuse (NY, USA). Les microbes polymorphes, ainsi que les mutants, sont également sensibles à ce colloïde. La majorité des antibiotiques, sur prescription médicale, ne tue qu’une partie des agents causant des maladies, alors que l’argent colloïdal est efficace contre environ 650 maladies (travaux du Dr Henri Crooks). Et sur quelles maladies agit-il ? La liste des maladies pouvant être traitées avec l’argent colloïdal est tellement longue… que je préfère la résumer pour ne pas vous lasser. En gros, l’argent colloïdal permet de traiter toutes les inflammations (affections qui se terminent en « ite »), les problèmes de peau, les plaies, les mycoses de tous types, toutes les infections bactériennes ou microbiennes, c’est enfin un étonnant remède préventif contre toutes les pathologies de l’hiver. Comment utiliser l’argent colloïdal ? Animaux : quelques gouttes sur les zones atteintes (parasites). Plantes : en vaporisation pour combattre les attaques de bactéries, virus et champignons, et à ajouter à l’eau d’arrosage (1 cuillère à soupe pour 250 ml d’eau). source : www.energie-sante.net
- Axolotls et cie, La génétique de notre axolotl
La couleur de l’Axolotl est générée par trois différents types de cellules qui peuvent causer diverses mutations de couleur dans leur interaction. genetique GENETIQUE Share Consanguinité ? (en bas de page) La couleur de l’Axolotl est générée par trois différents types de cellules qui peuvent causer diverses mutations de couleur dans leur interaction. • Mélanophore : Cellule qui stocke la mélanine qui est un pigment de couleur sombre (Melanos = noir). • Xanthophore : Les xanthophores sont des cellules pigmentaires de couleur jaune; c'est un chromatophore jaunâtre (Xanthos = jaune). • Iridophore : Un iridophore distingue une cellule dotée de possibilités d'iridescence, comme un chromatophore.(Iridios = brillant). Tous les gènes ont deux allèles. Les allèles peuvent être dominantes ou récessives ou bien encore intermédiaires. Type sauvage : L’Axolotl de type sauvage contient les trois types de cellules pigmentées. La couleur foncée est dûe aux mélanophores. Avec le gène xanthophore il devient ocre ou vert de couleur foncée, sa couleur peut varier selon les individus en fonction de la concentration des pigments. Les taches brillantes, en particulier dans la queue et le voile dorsal sont causées par les iridophores. Le cooper est un sauvage sans pigments noirs. Comme le gène est dominant pour l'expression de tous les types de pigments , tous les axolotls l’ont dans leur phénotype. La gamme la plus importante de couleur se trouve dans le type sauvage qui possède tous les gènes (du jaune au pourpre au vert au gris. 8-) SAUVAGES MELANIQUES Les axolotls mélaniques peuvent être blancs, gris et noirs . Dans leur peau les iridophores ne se sont pas formés de sorte que l'éclat argenté est supprimé. Leurs yeux sont complètement sombres sans iris et/ou mats comme pour les albinos mélaniques. La peau est aussi de couleur mate. Mélaniques noirs Mélanique albinos Les animaux qui ne produisent ni mélanophores ni iridophores, homozygotes avec une légère teinte de jaune par le xanthophore qui lui est présent. AXANTHIQUES Axanthique albinos Ils sont blancs, mais peuvent avoir un léger lustre métallique. Ils leur manquent mélanophores et xanthophores, de sorte que seul l’iridophore reste présent. Donc homozygotes. Axanthique gris Les axolotls axanthiques n’ont pas le gène xanthophore. Cependant, ils ne diffèrent guère de types sauvages très sombres car la concentration de mélanine peut être très prononcée individuellement. Ce phénotype ne peut probablement être déterminé avec certitude par rétrocroisement. ALBINOS Le premier type d’albinos est l'albinos blanc. Il est homozygote pour "d" et "a" (d / d et a / a). Présence des iridophores (cellules pigmentaires brillantes) dans ses branchies. Les albinos blancs ont la peau très blanche et les yeux rouges avec branchies rouges. NB : Beaucoup de nos albinos blancs n’ont pas d’iridophores donc il s’agit en fait d’albinos axantiques. Qui seront amenés à jaunir un peu avec les années. Le deuxième type d’albinos est l'albinos axanthique. Il a la migration des cellules de pigment normal, mais est homozygote pour le gène albinos et le gène axanthique (a / a et ax / hache), ce qui signifie qu'il lui manque les mélanophores, xanthophores et iridophores. Il est presque blanc mat, mais devient jaune avec l'âge en raison de l'accumulation de riboflavines de son régime alimentaire. Le troisième type est l'albinos mélanique. Il est homozygote pour "m" et "a" (m / m a / a). Alors qu'un mélanique non albinos serait noir, la combinaison du mélanisme et de l'albinisme "supprime" tous les pigments, sauf un petit soupçon de xanthophores jaunes sur la tête et le dos. Le quatrième type d'albinos est l'albinos doré, le gold : Le Phénotype est albinos A / A (mélanophores manquant). Il existe plusieurs types de phénotype différent-axolotl albinos. Voici quelques-uns d'entre eux. l'albinos or (D / D a / a ou D / da / a). Il a subi une migration normale de ses cellules pigmentaires, mais manque de mélanophores, d'où l'apparition de jaune/or. Les Albinos gold sont jaunes dorés avec des yeux jaunes et des branchies rouges. Le pigment sombre des mélanophores est manquant, les caractéristiques des autres pigments sont normales. Homozygote pour un, peut être homo ou hétérozygote pour les gènes restants. Cette variation de couleur a été rendue possible par un croisement avec la salamandre tigrée dans la lignée de l'axolotl, puisque aucun Axolotl n’était connu pour manquer de mélanophores. Cette sorte de couleur est également connue comme « Humphrey Axolotl » (nom du scientifique qui a créé ce croisement pour la première fois). GOLD ALBINOS BLANC LEUCISTIQUE Pour rendre les choses encore plus confuses, il y a une autre caractéristique qui n'a rien à voir avec la présence de pigments. L'arlequin : les pigments se dispersent dans la peau, mais un quatrième gène est actif, que l'on nomme D. Est-il défectueux ? Ou bien il y a-t-il une répartition des pigments incomplète ? En tout cas toutes les cellules pigmentaires, comme les xanthophores, Iridophores ou mélanophores restent le long de la crête neurale antérieure de l'embryon, où ils ont été formés et ne migrent pas dans les autres régions du corps comme habituellement. Il a un corps blanc, mais les yeux sombres et est pigmenté très souvent sur le dos ou sur la tête («taches de rousseur"). Avec des formes spéciales, l'arlequin a une forte pigmentation de la tête et des branchies. Résumé : Les axolotls subissent beaucoup de variations de couleurs. Les éleveurs produisent souvent une progéniture singulière dont le phénotype défie le génotype de l’animal. Les axolotls « pie » (et pas seulement sur le haut du corps comme un leucistique), le leucistique jaune avec des taches noires, il y a aussi l'arlequin avec patches oranges et noirs sur le corps ne sont que quelques exemples de ce que le hasard peut présenter. Mais au vu de l’ADN de l’axolotl toutes les couleurs sont possibles dans la descendance pour peu qu’il y ait eu des croisements. Ainsi nous verrons de nouvelles couleurs arriver. Aspect génétique scientifique (partie plus complexe) : La couleur de l’axolotl dépend des cellules pigmentaires appelées chromatophores. Ces cellules sont mélanophores (contenant la mélanine, un pigment brun-noir), xanthophores (contenant des caroténoïdes, des pigments et des ptéridines jaunes et rouges) et iridophores (contenant purines Crystalised, qui confèrent une irisation brillante). Chaque cellule de l’axolotl, comme indiqué ci-dessus, contient 14 paires de chromosomes. Chaque caractéristique des animaux est codée par des gènes sur des paires de chromosomes. Les gènes pour les cellules pigmentaires sont hérités indépendamment l'un de l'autre, et il n'y a pas de lien connu à d'autres gènes. Ainsi, chaque type de pigments est codé par deux gènes différents, un sur chacune des paires de chromosomes. Ces gènes contrastées qui codent pour la même caractéristique sont connus comme allèles. Une paire d'allèles est écrit comme ceci: X / x. Une lettre majuscule signifie que le gène est un gène dominant, par opposition à la lettre minuscule, ce qui signifie que le gène est récessif. Par exemple, l'allèle qui contrôle l'albinisme pourrait être trouvée dans un axolotl dans l'une des combinaisons suivantes: A / A, A / A ou A / A. Si l'animal était A / a, parce que a est récessif et A est dominant, le phénotype de l'animal ne serait pas albinos, mais il serait porteur du gène de l'albinisme (car il a un "a"). Étant donné qu'il transporte à la fois "A" et "a", il est connu comme «hétérozygote». Si l'animal avait l'A / Une combinaison, son phénotype ne serait pas albinos, et il ne serait pas porteur le gène de l'albinisme (les deux gènes étant le même, il est appelé "homozygote" pour "A"). S’ il était homozygote pour "a" (c’est -a / a), le phénotype de l'animal serait albinos. Depuis "a" est récessif, les deux allèles doivent être "a" pour que l'albinisme s’exprimer dans le phénotype. Résultats de albinisme : un manque de mélanine (le pigment foncé). Chez les axolotls, elle entraîne également une augmentation du nombre de xanthophores (cellules pigmentaires jaunes). De la même manière que A / a conduit à un manque de mélanine, m / m (mélanoïde) se traduit par un manque d’iridophores. Ces animaux sont très sombres, sans cellules pigmentaires de réflexion (de la lumière). M / m ou M / M se traduirait par le développement d’iridophores normalement. Les animaux homozygotes pour "hache" (c.-à-ax / AX) sont axanthique, ce qui signifie qu'ils n’ont pas de xanthophores ou d’ iridophores visibles. Ces animaux sont presque aussi sombres que les mélaniques. Les animaux homozygotes pour le gène à la fois albinos et axanthique semblent être légèrement blanc cassé (jaunâtre). Le tableau suivant résume les gènes de couleur Sauf quelques exceptions, la fécondation des urodèles est interne : les spermatozoïdes, contenus dans un spermatophore déposé par le mâle, sont saisis par les lèvres cloacales de la femelle. À l'éclosion, les larves se fixent temporairement grâce à des « balanciers » dont les extrémités produisent une sécrétion adhésive. Elles possèdent des crêtes natatoires dorsale et caudale et une dentition spéciale. Elles respirent au moyen de trois houppes branchiales. Les membres antérieurs se développent avant les postérieurs. L'élimination de la métamorphose peut être réalisée par un développement direct qui supprime la phase larvaire libre aquatique ou par la néoténie qui élimine la phase terrestre. La phase larvaire aquatique est ainsi complètement supprimée chez Salamandra atra, qui est vivipare. Un œuf éclôt dans chaque oviducte sous forme d'une larve munie de balanciers, d'organes de la ligne latérale et de branchies. La larve se nourrit d'abord du vitellus des œufs voisins avortés, puis elle se met en relation avec la paroi de l'oviducte par l'intermédiaire des branchies externes et elle est libérée à la fin de son développement. Chez les espèces néoténiques, la métamorphose ne se produit habituellement pas : des caractères larvaires persistent toute la vie, ainsi que le mode de vie aquatique. La néoténie est un caractère spécifique presque définitivement fixé dans le cas classique de l'axolotl qui ne se métamorphose que très rarement dans son habitat naturel. Un traitement thyroïdien permet d'obtenir des individus métamorphosés, car l'axolotl n'est que la larve néoténique d'Ambystoma tigrinum. Les causes de cette néoténie facultative sont mal connues : insuffisance quantitative de sécrétion thyroïdienne ou faible réactivité des tissus ? CONSANGUINITÉ "Dans toutes les espèces sexuées, c'est-à-dire toutes les espèces qui mélangent le capital génétique du mâle et de la femelle pour donner un individu original, la consanguinité augmente le risque de voir apparaître des maladies génétiques dites récessives (mucoviscidose chez l'homme par exemple). Un gène récessif est un gène qui ne s'exprime pas quand il n'est présent que sur un seul chromosome sur deux. S'il est présent sur les deux, la maladie s'exprime. La consanguinité augmente le risque de voir ce gène présent sur les chromosomes apportés par la mère et par le père. Par contre, a priori, la consanguinité ne rend pas les enfants plus fragiles ou plus faibles s'il n'y a pas de maladie génétique précise associée. Il existe de nombreuses races animales issues d'un très petit nombre de géniteurs de départ et qui ne souffrent pas de cette consanguinité (qu'il faut distinguer des tares sélectionnées justement pour créer la race en question). Comme exemple classique, la race pur-sang anglais chez les chevaux est issue de trois mâles originels. Si on pouvait prouver que telle espèce ne présente aucune maladie génétique récessive (difficile à prouver), la consanguinité ne poserait aucun problème à cette espèce. A ma connaissance, chez l'axolotl, aucune maladie génétique n'a été mise en évidence. Ce qui ne veut pas dire qu'il n'y en a pas... Dans le doute chez l'homme, de nombreux états interdisent les mariages entre cousins germains. La pratique est courante dans de nombreux autres endroits. Dans le doute toujours, en élevage, on essaye d'éviter des trucs trop "louches" comme des croisements entre parents et petits, frères et sœurs. Dr Larroquette (Clinique vétérinaire de Castres Tarn) Pour résumer : la reproduction par exemple entre frères et sœurs amphibiens peut sur de belles et fortes souches (pour cela il faut connaitre le patrimoine génétique) donner de beaux bébés portant le meilleur des deux, ou bien renforcer un trouble génétique. Donc avant de jouer à l'apprenti sorcier il faut absolument connaitre le patrimoine génétique de ses axolotls, ou autres urodèles et ne garder que les plus forts et sains. Dans le doute s'abstenir... Les Urodèles sont représentés par les Amphibiens actuels qui, à l'état adulte, possèdent typiquement deux paires de membres moteurs et une queue : ainsi les tritons, les salamandres. Leur corps lacertiforme se distingue facilement de celui des lézards par une peau nue, toujours dépourvue d'écailles. Les membres antérieurs et postérieurs ont sensiblement la même taille. Leur rôle dans la nage est faible. Sur terre, les urodèles marchent maladroitement avec ondulations latérales du corps. Lorsque le développement de l'œuf est achevé, la majorité des urodèles passent par un stade aquatique libre au cours duquel l'animal se déplace et se nourrit. Pendant cette vie larvaire, se déroulent des processus pratiquement simultanés de croissance et de régression qui constituent la métamorphose. Il faut insister sur le rôle important des urodèles dans la recherche expérimentale : c'est sur l'œuf de triton que H. Spemann mit en évidence le phénomène de l'induction ; c'est sur ce même germe qu'ont pu être effectuées les expériences de séparation des deux premiers blastomères, d'androgenèse ou développement commandé par le seul noyau spermatique, et d'augmentation du nombre des stocks chromosomiques (polyploïdie artificielle) par l'action du choc thermique. Il faut mentionner aussi l'utilisation des larves d'Urodèles pour réaliser des greffes siamoises, ou parabioses, pour créer des chimères intergénériques (chimères triton-axolotl de Houillon), pour opérer des transformations complètes et définitives du sexe (comme l'ont fait Humphrey chez l'axolotl et Gallien chez le pleurodèle). Anatomie Squelette Le crâne des urodèles est globalement semblable à celui des anoures . Toutefois, les os frontaux et pariétaux restent séparés, les palatins sont absents ou réunis aux vomers et les maxillaires peuvent manquer. Les vertèbres sont amphicœles ou opisthocœles. Elles se caractérisent par la présence de longs supports costaux, souvent doubles. (Source Universalis)
- Prénoms | axolotls-cie
Choisir un prénom pour votre axolotl ? Bien sûr, faites votre choix ! Choisir des prénoms A Arsène Aelys Aladdin Albator Alvin Amande Atchoum Adrien Alexandre Ambroise Arachide Arès Artémis Aragorn Arnie Aramis Asahi Astragon Atchoum B Babet babiole Babouche Bambou Banana Barney Basil Basta Batou Beko Ben Bernie Betty Bibi Bidule Biscotte Biloute Birmann Biwan Bizbiz Blue Blacky Bob Bobine Bobby Bohort Bongo Boss Bounty Boussa Burgonde Buster Buzz Basil Breloc Brisby Bruno Bamboo Bubule Bull Byssou C Cacahuete Cannabis Caoutchouc Camille Candice Cannelle Capucin(e) Candy Cristal Calypso Calice Caprice Carapace Carapuse Cerise Céleste Célia Coca Cortex Caramel Charly Cheddar Cheyenne Chouchou Choupette Cléo Cléa Cinnamon Ciboule Cocotte Couillu Croc-mou Casino Coco Cassegrain Chichami Craie Cracotte Croutard Cruise Créature Centaure Cyrex Cyrius D Dalia Dark Denis Dexter Drake Diana Diddle Donut Dollie Dounia Diesel Dixie Daisy Dior Diaz Dipsy Didou Dumbo Dune E Elvis Ebène Eclipse Echo Eclair Edouard Edgar Eddy Eglantine Elie Eliot Escly Eugénie Euréka Emmy Emile Ernest Esmeralda Elfy Einstein Eliott Emilio Elsa Eva F Fanny Flocon Ficelle Fievel Fifa Fifi Filibère Fidji Filou Fiona Foly fox Franck Flash Flamme Fleur Flint Flocon florence Fluffy Fufu Fanta Furby Fraise Freddy Fresa Fripouille Frimousse Fripon Fromage G Gandalf Ganna Gaïa Ganesh Gaby Gargouille Gargantua Gauguin Gaspad Gaspard Gisèle Geek Genny Gessy Géraldine Gérard Grillotte Gribouille Griotte Geronimo Gaya Guimauve Gaufrette Galaxy Globule Grisou Gulli Gulliver Gustave Gusto Guizmo Gustin Gwen Gwendoline H Harvey Hadès Harry Hach Haïchu Happy Hardi Hard Hamtaro Hisis Hecate Hector Heliot Hercule Héra Hermione Hermine Hemès Homer Holy Honey Hoppy Hope Horace Hortense Horuce/Horus Hermes Hiro Horton Havane Hamsterdam I Itchy ibis Ida Ignace Igor Iona Iion Ivy Ilma Ilona Inès Indiana Ingrid Izzy Icare Iris Isatis Isildur Istanbul Indian Indy Itchi Iseuld Isidor(a)e Isis Irma Iridessa Irina Ivoire Indy Izy J Jerry Jade jack Jeannine Jessie Jafar Jacqueline Jalna Jamaa Jami Janis Jack(y) Jimmy Joe Jojo John Jo Joe Joker Jumpy Jumbo Joker Jewel Jasmin Jacadi Jasper Jujube Jumbo Junior Justin Jump K Kiwi Karl Kali Kiki Kelly Kenza Kitty kim Kimy Kimbo Kakis Kako Kiki Kenotte Kit-kat Kira Kiri Kenzo Koka Kookie Kirby L Loki Lanka Lana Larsène Léonard Lenny léopold Liam Lilas Litchie Linda Léo Louis Lulu Lupin Loops Lionel Lutcho Lavande Lilas Lamba Lola Luna Lucie Lulu Lucky M Marius Mani Marguerite Marli Marlon Merlin Miss Mister Mowgli Marcus Mickey Minus Mona Mojito Max Miffy Marvin Matty Mr. Jingle Marcel Mystère N Néo Nesquik Noisette Nazrin Nibbles Nuggets Nounours Nelson Ninja Néo O Oddy Oswald Oursin Oberkampf Onyx Opium Orion Orlando Opale Obi-wan Octave P Pablo Pikachu Panpan Plume Praline Puipui Pepito Pepsi Panda Pooky Q Quicky Quenotte Quinoa Quinn Quetsche Qatar Quenssi Quenelle Quidditch R Ron Roquefort Rita Rhino Roméo Roger Ruby Rodney Rapido Rita S Sanssa Syd Stuart Spip Speedy Serge Scratt Screwy Splinter Scratchy Alors, quel est votre prénom préféré ? T Toto Tortoro Tzuki Tiji Tic / Tac Totoche Tarzan Twix Teemo U Ugly Ursula Utopie Utah Ulysse Ulrich Uranus Usher Uyummy V Vanille Vladek Virus Vegas Vador Vulcain Vilnus Veigar Vodka W Wizzy Wilfried Woppy Winnie Wallace Wanda Weasly / Weasley Wasabi Walter Watson X Xavier Xanax Xatu Xylophone Xavi Xi Xarelto Xerox Xutik Y Youpi Yummy Yacky Yochi / Yoschi Youyou Yéti / Yéty Yoda Yamaha Yolo Z Zamy Zacchary Zapette Zalou Zanguiev Zigzag Zip Zazie Zephyr
- vitamines | France | Axolotls et Cie
L'axolotls comme ses congénères aquatiques attrape des maladies, infections ou peut etre blessé, le soigner oui, mais comment? Vitamines Share Des axolotls affaiblis par une maladie, une ponte difficile, anémiés car leur eau était trop douce peuvent avoir besoin d'un coup d'un apport de vitamines et calcium le Calcivet répond à ces besoins il se commande/achète chez le vétérinaire voir sur internet (aux alentours de 8,75€), il contient également du magnésium. Vous pourrez en donner à votre loulou, via une seringue (sans aiguille évidemment) par voie orale à raison de 0,2 ml par jour sur 4 à 5 jours. Voici un des sites où vous pourrez en trouver par exemple https://www.loisillon.fr/soins/soins-naturels/calcivet-100-ml.html Axolotl anémié, anorexique Lors de sauvetages, ou après une maladie, un parasitage, votre axolotl peut se retrouver extremement maigre et continuer malgré tout à ne pas s'alimenter. Que faire ? Plusieurs choses sont à mettre en oeuvre : lui donner du coeur de boeuf, celui-ci etant extrement proteiné peut lui redonner l'appetit et un coup de pouce ; une autre astuce existe partagée par une membre. Ce traitement a été préscrit sur deux semaines par un vétérinaire spécialisé NAC et soignant les axolotls. Voici le produit en question Hill's prescription Diet a/d Restorative Care pour chien et chat Il a été prescrit à raison de deux fois par jour en grosse seringue et 5ml à chaque prise. Il s'agit de "gaver" l'animal, le terme peut sembler violent mais il en va de la vie de l'axolotl. Cette pâtée contient effectivement - de 10% d'iode ce qui m'avait au départ interpellé, j'ai donc demandé l'avis d'autres vétérinaires, dont celui auquel je me réfère tout le temps. Il m' a confirmé que sur une si courte période en aussi petites quantités cela n'avait absolument aucun impact sur l'axolotl ! (La seringue utilisée est de la taille des seringues pour injection d'insuline. Merci à Lil'y Dewey et son vétérinaire MODE FANTÔME Ce phénomène est observable chez les axolotls de couleur clair. Quand il s'agit d'un état passager (une journée ou quelques heures) l'explication est simple : une chute de température peut le plonger en léthargie, il est donc au repos complet et le sang n'afflue plus aussi rapidement dans ses branchies. Etant moins irriguées elles paraissent quasiment blanches. Souvent le corps parcouru lui aussi de capillaires subit la même perte de couleur, certains cas sont spectaculaires et inquiètent à tort les personnes. En revanche la où il faut surveiller c'est dans le cas où ou cet "état" dure plus longtemps qu'une journée. Pourquoi ? Il peut s'agir dans ce cas d'une anémie ou décalcification. La chose est donc à ne pas prendre à la légère, il faut si possible consulter un vétérinaire qui peut prescrire du Calcivet ou des injections de calcium. Vérifiez vos paramètres quoi qu'il en soit, car un Gh (la dureté de l'eau) bas amènera déjà une réponse au problème (décalcification). L'axolotl ayant besoin d'une eau dure et de calcium afin de stimuler sont système digestif, sachez que tout est lié, une baisse d’appétit peut être observée. Vous pouvez également supplémenter temporairement votre axolotl au cœur de bœuf (cru) afin de l'aider à retrouver des force, si cela ne suffit pas et que le GH et le Ph sont aux valeurs idéales. Le vétérinaire est indispensable mais ne faites pas durer cet état trop longtemps. J'ai vu également un axolotl passer à cet état sitôt mis en "tupp" bac de quarantaine et retrouver ses couleurs si remis en aquarium, cela implique donc qu'il s'agit également d'un état de stress important.
- Nécrose des extrémités | France | Axolotls et Cie
L'axolotls comme ses congénères aquatiques attrape des maladies, infections ou peut etre blessé, le soigner oui, mais comment? NÉCROSE DES EXTREMITÉS Share Noircissement des extrémités(Maladie peu fréquente), une nécrose. Sur des axolotls dépigmentés ou albinos, cela se traduit par un noircissement du bout des pattes (on ne parle pas ici de leurs petites griffes mais de toute la main ou patte), ou de la bouche, du cloaque, etc... A un stade plus avancé, la maladie entraîne une désagrégation du bout des doigts. Les os apparaissent, puis se dissolvent. Sur un animal noir, je pense qu'on ne verra que les doigts qui disparaissent. L'évolution est très lente. Traitement assez simple : Il suffit de mettre un anti-bactérien généraliste du commerce aquariophile dans l'eau, en respectant les doses. Dans mon cas, j'ai utilisé du Temerol. Un animal juste touché au bout des doigts a guéri en quelques jours. Un animal beaucoup plus gravement atteint (pattes, museau, cloaque) s'est remis après une période de traitement.
- Axolotls et cie, aquascaping
L'aquascaping ou comment recréer un décor naturel et harmonieux chez vous AQUASCAPING Share Dans les années 1990, Takashi Amano alors photographe va progressivement introduire l’esthétique japonaise puisée dans les concepts du Wabi-sabi et du Zen dans l’aquariophilie. Figure la plus influente à ce jour de l’Aquascaping, Takashi Amano est le créateur de la marque ADA qui à popularisée une gamme de produits qui ont permis une large diffusion des outils et des techniques propre à la discipline. Cette marque est également à l’origine du concours mondial IALPC qui années après années permet au grand public de découvrir les plus belles créations des passionnés du monde entier. Introduction L’aquascaping correspond à l’agencement des différents éléments d’un aquarium d’eau douce (l’aquascaping marin n’est pas très répandu). Partant de l’intention de reconstituer un décor naturel, les éléments utilisés seront également naturels : sable, plantes, racines, rochers etc. Dans certains aquarium, les poissons sont là pour mettre en valeur les plantes et autres éléments du décor, ce qui est assez paradoxal. Le style Naturel Ce style se caractérise par une attention toute particulière à la disposition de racines, de pierres et de plantes aquatiques dans le but de créer une représentation magnifiée d’un milieu aquatique ou d’un paysage terrestre. En ce sens l’Aquarium Naturel n’est pas un Biotope, en effet le choix des plantes, la composition du décors (hardscape) ou la population sélectionnée ne prétend pas répliquer un environnement naturel mais à créer un paysage aquatique dont l’intérêt principal réside dans son esthétique. L’aquascaping peut être considéré comme une forme d’art car l’objectif de l’aquascapeur est de restituer dans son aquarium une ambiance qui lui plait ou l’émeut. Que nous suivions des règles ou pas, nous faisons tous un peu d’aquascaping en agençant les éléments de l’aquarium selon des critères techniques ou personnels. Les principales formes d’aquascaping sont les suivantes : L’aquascaping japonais L’objectif est ici de représenter dans l’aquarium un morceau de nature aquatique ou non (forêt, montagne etc.) La base de l’aquascaping japonais est le hardscape, c’est à dire l’ensemble des éléments « durs » comme le substrat, les pierres et les racines. Certains aquascapeurs réalisent des aquariums uniquement composés de ces éléments. Le design cherche à se rapprocher de la sobriété, valeur recherchée par l’aquascap L’aquascaping hollandais Sans doute la forme la plus ancienne d’aquascaping (des concours sont organisés depuis les années 60), l’aquascaping hollandais consiste à réaliser un tapis végétal très dense et parfaitement entretenu. On utilise ici entre 10 et 20 variétés de plantes. L’aquascaper agence ses plantes en escaliers et crée une allée principale (ainsi que des allées secondaires), de manière à donner un bel aspect de profondeur à l’ensemble. L’aquascaping Wild Jungle (jungle sauvage)Le maître de cette technique est George Booth. L’aquascapeur choisit un point focal dans son aquarium sur lequel il veut attirer l’oeil de l’observateur en se servant des textures et des couleurs des éléments de son bac. La plupart des formes d’aquascaping suivent l’une de ces règles de composition :L’agencement triatique : les éléments de l’aquarium sont regroupés d’un côté. Leur hauteur décroit jusqu’au centre de l’aquarium. L’autre côté de l’aquarium reste vide. L’agencement concave : les éléments sont disposés en forme de V pour laisser un espace vide au milieu. Cet espace sert souvent à représenter un sentier passant au milieu d’une forêt ou de montagnes. L’agencement linéaire : contrairement aux schémas précédents, il ne respecte pas de règle stricte. L’agencement linéaire a pour objectif de représenter un ensemble très graphique en jouant avec les volumes et les couleurs. L’agencement convexe : les éléments sont regroupés de façon à créer un impact visuel. Ils peuvent être par exemple centrés. Quelques règles et astuce 1. Respecter le point focal et le nombre d’or : afin que le bac soit harmonieux, l’aquascapeur détermine un point focal (ou deux) vers lequel il aimerait attirer l’attention. Il peut s’agir d’une plante ou d’une pierre particulièrement intéressante. L’emplacement du point focal est déterminé par le nombre d’or (aussi utilisé en peinture)Pour trouver cet emplacement il faut mesurer la longueur du bac et la diviser par 2,618. Mesurez ensuite ce résultat sur votre bac en l’indiquant à l’aide d’un feutre (cette partie a pour ration 1). La longueur restante correspond à la longueur dont le ration est 1,618. 2.Utiliser des plantes à tiges pour sculpter le décor. 3.Créer des paliers avec le substrat en respectant l’avant-plan, le plan médian et l’arrière plant afin que chaque plante soit mise en valeur. 4.Pour les aquariums en dessous de 200l, choisir des plantes à feuillage fin pour que le bac paraisse plus grand. 5.Ne pas disposer ses éléments de manière trop symétrique pour garder un aspect naturel. 6.Regrouper les différentes plantes selon leur espèce pour un meilleur impact, ne pas les clairsemer. Effet forêt Arbre seul Effet montagne
- Axolotls et cie, création d'un bassin
Ca y est! c'est décidé, vous souhaitez créer votre bassin, mare chez vous ! Voici pas à pas différentes méthodes. CRÉER UNE MARE NATURELLE DANS SON JARDIN Remplacer quelques mètres carrés de gazon aseptisé par un petit univers aquatique animé par le vol des libellules, les ébats des grenouilles et la palette multicolore des iris, voilà le défi original que vous lance “Jeunes &Nature”. A l’heure où les routes, les zonings industriels et les vastes espaces cultivés dénaturent la valeur de nos paysages et remplacent les milieux naturels, lacréation d’oasis naturelles dans son jardin constitue une action efficace de protection de la nature, un outil didactique passionnant pour les enfants de tous âges ainsi qu’un atout esthétique inégalable qui ne manquera pas d’agré-menter le jardin.Creusons des mares ! Ce petit article vous fournira un maximum de conseils utiles pour créer dans votre jardin une mare naturelle. Lisez-le attentivement et n’hésitez pas à nous contacter pour obtenir des renseignements complémentaires. UN ESPACE RÉSERVÉ À LA NATURE Une mare est une petite étendue d’eau dormante atteignant au plus 1,5 mètre de profondeur.Qui dit mare NATURELLE signifie que l’intervention sur la vie du milieu aquatique sera limitée au strict minimum, ceci afin de permettre aux espèces sauvages de s’y développer librement.En préférant à l’introduction d’espèces exotiques la recolonisation naturelle par des plantes et des animaux de nos régions, on atteindra rapidement un équilibre écologique garant du bon état sanitaire et du bon fonctionnement du milieu aquatique. Le respect de quelques principes élémentaires permettra l’installation spontanée de toute une foule d’organismes appartenant aux différents échelons de la chaîne alimentaire (herbivores, prédateurs et décomposeurs), organismes qui se chargeront eux-mêmes de l’entretien de la mare !L’action “mares naturelles” de Jeunes & Nature prône donc bien autre chose que la construction en plein air d’un aquarium géant à poissons rouges agrémenté par des jeux de lumière sophistiqués, autre chose aussi que la mise en place d’un bassin bétonné destiné à accueillir nymphéas, carpes japonaises et autres avatars du génie génétique. Tout simplement, donnons l’occasion à la nature de sortir de ses réserves et de s’exprimer librement dans notre univers quotidien : ménageons lui un petit espace dans notre jardin. AVANT DE COMMENCER Tout projet de création de mare devra être mûrement réfléchi. Avant de se mettre au travail, il importe de se poser les questions suivantes : Est-ce que je dispose de l’emplacement idéal pour créer une mare? Pour installer une mare naturelle, il faudra disposer d’une surface d’au moins 2 ou 3 mètres carrés bénéficiant de bonnes conditions d’ensoleillement. Suis-je prêt à consentir un investissement humain et financier ? La création d’une mare, même de petite dimension, représente en soi une petite entreprise. Le creusement va demander de déplacer des volumes de terre parfois importants et, dans la majorité des cas, l’installation d’un système d’imperméabilisation du terrain se révélera nécessaire. Suis-je prêt à aménager les alentours du site ? Idéalement, les alentours immédiats de la mare devront être quelque peu aménagés afin de constituer un périmètre de protection autour de celle-ci et de garantir la qualité du milieu aquatique. La terre issue du creusement permettra de créer des abords vallonnés, offrant des abris à la faune qui choisira d’élire domicile dans la mare (tritons, grenouilles diverses, etc). De jeunes enfants viendront-ils jouer aux abords de la mare ? Pour les enfants en bas âge, la présence d’une mare dans le jardin va constituer invariablement un attrait certain ainsi qu’un risque de noyade à ne pas négliger. Il appartient à chacun d’évaluer l’importance de ce risque et d’installer, le cas échéant, un grillage de protection autour de la zone humide. Des hérons peuvent également venir dans cette mare, si le bassin est facile d 'accès ils viendront se régaler de vos carpes et autres poissons (j'en ai hélas fait l 'experience) grillager? oui mais le rendu est peu ésthétique. Tendre des fils de pêches en travers, se croisant semble un bon compromis. Sinon des leurres se vendent, afin de dissuader les hérons. CONCEVOIR SA MARE Ça y est ! Vous voilà prêts à vous lancer dans la grande aventure de la mare naturelle. En fonction du terrain dont vous disposez, différents types de mares pourront être installés : le terrain est relativement marécageux (sol argileux imperméable) et est alimenté par une nappe phréatique affleurante ou proche de la surface du sol (située à moins d’un mètre de profondeur en été). Dans ce cas particulier, qui n’est certainement pas le plus fréquent, il vous sera possible de réaliser à peu de frais une mare alimentée directement par la nappe aquifère. Sa réalisation consiste simplement à creuser une dépression dans le sol argileux et ne demande pas l’installation de système d’imperméabilisation. Il s’agit donc d’un concept assez intéressant car la mare ainsi créée revêt un aspect tout à fait naturel; sa colonisation végétale se fait spontanément et très rapidement par les plantes des alentours. Elle pourra néanmoins présenter un risque d’assèchement estival important. Comme c’est le plus souvent le cas dans nos jardins, le terrain est sec et dépourvu de nappe affleurante. En plus du travail de creusement, il sera ici obligatoire d’imperméabiliser le fond et les parois latérales de la dépression. L’essentiel de ce document est consacré à la réalisation de ce type de mares. Lors de la réalisation de la mare, une série de questions vont se poser. Nous allons tenter d’y répondre dans l’ordre suivant : où vais-je placer la mare ? quelles dimensions et quelles formes choisir ? comment réaliser pratiquement la mare (creusement, imperméabilisation) ? comment aménager les abords de la mare ? comment favoriser la colonisation végétale et animale ? comment entretenir la mare ? CHOIX DE L’EMPLACEMENT La mare doit être implantée dans un endroit dégagé et ensoleillé (si possible, elle sera exposée au sud et dégagée à l’est et à l’ouest) : lumière et chaleur sont indispensables au bon développement de la végétation aquatique et à l’équilibre biologique de la mare. La mare sera creusée à l’écart des arbres dans la mesure où l’accumulation de feuilles mortes et surtout d’aiguilles de résineux provoque une acidification, l’apparition d’une coloration brunâtre et un envasement excessif de l’eau (phénomène d’eutrophisation). On retiendra cependant qu’il est toujours possible de disposer un filet au-dessus de l’eau pour recueillir les feuilles mortes en automne. De plus, le développement racinaire des arbres ne facilitera en rien les travaux de terrassement et pourrait, plus tard, trouer ou dégrader le système d’imperméabilisation. D’autres facteurs peuvent encore déterminer le choix de l’emplacement de la future mare : on peut par exemple profiter d’une dépression existante ou d’une zone marécageuse. On évitera de placer la mare sur une pente trop importante ou dans une zone où elle pourrait être sujette à des éboulements. Par contre, elle s’insérera très bien à proximité d’un pierrier ou d’une rocaille. Dans la mesure du possible, on évitera de la placer au milieu de la pelouse et on la creusera plutôt en périphérie du jardin, non loin d’une zone plus “sauvage” (par exemple à proximité d’une haie ou d’une zone non tondue qui constituera un refuge idéal pour la faune). Pour délimiter précisément l’emplacement de la mare, il faudra encore avoir à l’esprit le fait que les bords extérieurs de celle-ci devront tous être de niveau, faute de quoi l’eau s’en échappera comme d’une assiette à soupe trop penchée ! En conséquence, la pente générale du terrain devra être aussi faible que possible. S’il existe une légère dénivellation, on alignera le périmètre extérieur de la mare sur le point le plus bas. La cavité sera toujours creusée dans la terre ferme. Il serait en effet illusoire de vouloir construire un remblai de terre latéral pour retenir la bâche : celui-ci s’affaisserait rapidement sous le poids important de l’eau au moment où l’on remplira la mare. LA TAILLE, LA PROFONDEUR ET LE PROFIL DE LA MARE Avant tout, il importe de savoir que la SURFACE disponible pour creuser une mare constitue rarement un facteur limitant : avec 2 ou 3 mètres carrés, il est déjà possible de créer un petit milieu aquatique harmonieux susceptible d’attirer toute une foule de batraciens et d’insectes. Evidemment, plus la taille deviendra importante, plus la valeur biologique du site s’accroîtra par le biais de la diversification de la végétation et des micro-habitats. Pour donner un ordre de grandeur, sachez que la surface habituelle d’une mare de jardin varie entre 3 et 25 mètres carrés pour les plus petites et atteint une centaine de mètres carrés pour les plus grandes. A chacun d’évaluer la taille de la mare en fonction de ses possibilités (coût financier, espace disponible, ...). La PROFONDEUR et la PENTE sont deux facteurs particulièrement importants qui conditionneront avant tout la qualité de la mare, son intérêt écologique et son intégration dans le jardin. Il faut savoir que les différentes espèces de plantes aquatiques ont chacune leurs préférences quant à la profondeur de l’eau. Ainsi, le botaniste distinguera : Les plantes des berges et des rives marécageuses (myosotis, menthes, lysimaques, populage, laîches ...), les plantes semi-aquatiques, enracinées dans la vase, qui s’avancent au plus jusqu’à 50 cm de profondeur (roseaux, massettes, sagittaire, iris, plantain d’eau ...), les plantes flottantes dont les feuilles et les fleurs émergent à la surface de l’eau (nénuphars, lentilles d’eau, potamots ...), Les plantes submergées, dites oxygénantes (callitriches, myriophylles, élodées...). Afin de permettre le développement de ces différentes ceintures de végétation, il importe de créer des rives en pente douce. Ceci permet en outre d’éviter les éboulements de terre et de réduire, lors des fortes gelées, la pression de la glace sur les parois de la mare; ces rives offrent aussi une voie de sortie commode aux animaux tombés accidentellement dans la mare. Des zones plus profondes allant jusqu’à 80 cm, voire 120 cm de profondeur, sont également importantes dans la mesure où elles permettent de conserver des zones d’eau libre dépourvues de végétation aquatique. Qui plus est, les zones profondes constituent un abri pour les animaux de la mare en cas de forte gelée hivernale. Pratiquement, on tâchera de creuser des rives en pente douce convergeant vers une zone plus profonde. C’est la rive nord de la mare (= rive exposée au sud) qui est la mieux exposée au rayonnement solaire et qui est donc la plus propice au développement de la végétation. Si la surface de la mare est relativement faible, on veillera à aménager cette rive en pente douce ou en escaliers, alors que la rive opposée pourra être plus abrupte pour atteindre une profondeur voisine de 80 cm. Les plantes de la mare - Catégories écologiques. Plantes des berges et des rives marécageuses : Jonc épars, Reine-des-Prés, Populage des marais, Lysimaque vulgaire. Plantes semi-aquatiques : Sagittaire, Iris jaune, Massette. Plantes flottantes : Lentille d’eau, Nénuphar blanc. Plantes submergées : Myriophylle. Choix du profil de la mare. Quant à la FORME de la mare, elle sera variée, avec des CONTOURS COURBES et asymétriques, mais pas trop compliquée (difficultés de réalisation). En effet, il faut savoir que plus la forme est compliquée, plus on aura de “chutes” dans le matériau d’imperméabilisation (découpes et morceaux de bâche inexploités). RÉALISATION PRATIQUE Le système d’imperméabilisation Nous arrivons ici à l’étape la plus cruciale, à savoir la réalisation de la cuvette imperméable. Pour ce faire, il faudra creuser une dépression, ajuster son profil et placer un revêtement permettant d’imperméabiliser le fond et les parois de la mare. Nous nous intéresserons ici aux mares dont l’étanchéité est assurée par une bâche en matière plastique. D’autres systèmes existent mais ne seront pas détaillés ici. Citons simplement le revêtement par une couche d’argile (lourde à manipuler et étanchéité non assurée) et les mares dont les parois et le fond sont réalisés à l’aide de matériaux rigides - bétons et polyesters - dont la pose est très délicate et le coût assez prohibitif. Si faible profondeur sur toute la surface de la mare. Risque important d’assèchement estival et d’envahissement par la végétation. Profondeur élevée sur toute la surface de la mare. Développement de la végétation aquatique des berges et des zones peu profondes rendu impossible. Un compromis entre les deux situations précédentes permet de concilier les avantages des deux types de mares. C’est la BÂCHE en PVC qui constitue de toute évidence le meilleur rapport qualité/prix. Faisant de 0,5 à 2 mm d’épaisseur, de couleur noire ou verte, ce matériau souple présente une étanchéité parfaite. On évitera cependant de marcher avec des chaussures sur la bâche. Sa durée de vie est généralement garantie par le fabricant pour une période supérieure à 10 ans. Son prix oscille autour de 5 euros du mètre carré. Ce type de bâche se trouve facilement dans la plupart des grandes surfaces ainsi que dans les commerces spécialisés (pépiniéristes). Le principe de la conception des mares imperméabilisées par une bâche de ce type est relativement simple. Après avoir creusé une dépression dans le sol, on disposera successivement sur les parois de celle-ci : une couche de 5 cm de sable (couche de revêtement facultative pour lessols meubles, mais indispensable pour les sols caillouteux), la bâche en plastique, une fine couche de terre qui constituera le “substrat” de la mare et dans laquelle la végétation va pouvoir s’enraciner. Attention, quand on procèdera au calcul des dimensions de la mare, on n’oubliera pas de rajouter une dizaine de centimètres supplémentaires pour tenir compte de l’épaisseur cumulée de ces différentes couches. Matériel nécessaire - outils de terrassement : bêches, pelles, pioches, etc., - niveau de maçon, - brouette (permettant de transporter la terre), - bâche imperméable en PVC ou en caoutchouc butylé, - sable et argile (éventuellement). On pourra calculer les dimensions de la bâche à acheter en effectuant le calcul suivant : Longueur = longueur maximale de la mare + 2 fois profondeur maximale Largeur = largeur maximale de la mare + 2 fois profondeur maximale REALISATION DE LA MARE ET INSTALLATION : Réalisation Le périmètre extérieur de la mare est délimité précisément avec une corde, des piquets ... Les travaux de terrassement sont effectués avec des outils appropriés. Le profil des rives et des parois est réalisé suivant les plans prédéfinis (utiliser un niveau), en tenant compte des 10 cm supplémentaires liés à l’épaisseur des différentes couches. En creusant, on prendra garde de ne pas rencontrer et endommager un câble ou une canalisation qui pourrait traverser le jardin ! Après avoir enlevé tous les éléments saillants (cailloux, racines ...) qui pourraient trouer la bâche, on tasse et on lisse toute la surface de la dépression. Dans le cas des sols caillouteux, le fond et les parois sont garnis, dans la mesure du possible, d’une couche de sable de 5 centimètres d’épaisseur. On dispose la bâche sur les parois de la cavité en épousant la forme de celle-ci. Les plis saillants seront éliminés en repliant les pans de bâche les uns en dessous des autres. Si ce travail demande de marcher sur la bâche, il sera réalisé à pieds nus pour limiter les risques de perforation du matériau plastique. ATTENTION : la bâche ne doit être fixée qu’après le remplissage d’eau. De cette manière, elle épousera parfaitement la forme de la cavité, ce qui évitera tensions et déchirures. Idéalement, il faut remplir une première fois la mare d’eau puis la vidanger. Cette opération permet de nettoyer le matériau plastique d’éventuelles substances chimiques qui la recouvrent. On peut aussi profiter de cette opération pour corriger la forme de la dépression, rehausser certaines rives, etc. La mare peut enfin être remplie d’eau. On préférera l’eau de pluie à l’eau du robinet dans la mesure où cette dernière est trop riche en éléments minéraux (chlore, nitrates, carbonates ...). Une eau trop riche peut en effet provoquer divers déséquilibres biologiques, comme un envahissement rapide de l’eau par les algues vertes, le recouvrement de la végétation aquatique par une pellicule blanchâtre de calcaire, etc. Dans nos régions, selon la saison, l’eau de pluie aura rempli la mare dans un délai compris entre quelques semaines et quelques mois. Si on veut accélérer le processus, on pourra utiliser éventuellement de l’eau de puits ou de citerne (en se méfiant toutefois des eaux qui ont ruisselé sur des tôles métalliques ou qui ont croupi trop longtemps dans une citerne). Il faut alors recouper les bords de la bâche plastique, en laissant une marge supplémentaire de 40 cm tout autour de la pièce d’eau et arrimer solidement celle-ci sur les côtés. Différentes possibilités existent à ce niveau : elles sont détaillées dans la partie traitant de l’aménagement des abords de la mare. Dans le fond de la mare, on peut disperser une fine couche de terre - au maximum de 5 cm d’épaisseur afin de constituer un premier substrat pour la végétation. La terre en question ne devra pas être trop riche en matière organique (éviter d’utiliser du terreau ou de la terre de compost). On peut, par exemple, travailler avec un mélange 50/50 de sable et d’argile. Attention de ne pas mettre trop de substrat : une fois la végétation aquatique installée, l’épaisseur de vase ne fera que croître avec le temps, ce qui entraîne un comblement progressif de la mare. Les plantes seront disposées en fonction de leurs préférences écologiques (profondeur d’eau !). Elles peuvent être plantées directement dans le substrat ou en pot. Cette dernière possibilité est préférable pour les plantes pourvues d’un puissant système racinaire qui risquerait de trouer la bâche et pour les végétaux dont on désire pouvoir contrôler facilement le développement. AMÉNAGEMENT DES ABORDS DE LA MARE Arrimage de la bâche Il est important que la bâche - et notamment les bords - ne soient pas exposés aux rayons du soleil car, après quelques années, le matériau plastique (PVC) se durcit et fend sous l’influence des U.V. La meilleure façon de dissimuler la bâche et d’intégrer rapidement la mare dans le jardin consiste à cacher les bords de celle-ci sous le gazon. Pour ce faire, il suffit d’inciser la terre horizontalement à la base du système racinaire de la pelouse, sur la longueur d’un fer de bêche et sur tout le pourtour de la cavité, avant de glisser le bord de la bâche dans la fente ainsi pratiquée. Si la rive est réalisée en pente douce juste avant de rejoindre le gazon, il est possible de créer une zone marécageuse qui fera la transition entre la pelouse et la pièce d’eau. Les berges pourront ensuite être aménagées et éventuellement consolidées avec des pierres plates. Aménagement des berges Le volume de terre extrait hors du trou peut être relativement important. Si on désire ne pas avoir à modifier exagérément l’aspect du jardin, la terre sera éliminée. Mais on peut très bien s’en servir pour la répandre sur un des côtés de la mare - au nord si possible - de manière à créer une rive plus haute qui prolongera la zone marécageuse, bénéficiera d’un bon ensoleillement et protègera la mare contre les intempéries. Des plantes pionnières s’y installeront spontanément et on pourra éventuellement y planter quelques buissons bas (pas trop : attention aux chutes de feuilles dans la mare). La rive opposée (rive sud), généralement plus abrupte, pourra être étudiée de manière à aménager un accès facile à la pièce d’eau et à renforcer la berge. On peut ainsi poser le long de celle-ci une poutrelle en bois, quelques pierres plates, etc. PEUPLEMENT VÉGÉTAL DE LA MARE Qu’il s’agisse de plantes ou d’animaux, IL EST EXCLU D’INTRODUIRE DANS UNE MARE NATURELLE DES ESPÈCES EXOTIQUES, non adaptées à nos conditions climatiques. Tout d’abord, leurs chances d’installation sont relativement réduites et, même si elles y parviennent, cellles-ci risquent de se répandre dans la nature, d’entrer en compétition avec les espèces de nos régions et de perturber le fonctionnement de nos écosystèmes. Nous rappelons une fois encore que le peuplement de la mare par des espèces de chez nous constitue la meilleure garantie de son bon équilibre biologique. La colonisation spontanée par la végétation aquatique d’une mare créée artificiellement est possible si on utilise comme substrat de la vase provenant d’une autre pièce d’eau et s’il se trouve d’autres zones humides dans l’environnement immédiat de la mare. Mais cette recolonisation sera souvent très lente. C’est pourquoi on conseillera de planter et de semer soi-même des plantes indigènes appartenant aux différentes catégories écologiques (plantes des rives marécageuses, semi-aquatiques, flottantes et submergées. Pour autant que les rives aient été aménagées en pente douce, il sera possible d’introduire dans la mare au moins 1 à 2 espèces de chacune des catégories. Ces plantes garantiront l’aspect esthétique de la mare et permettront l’oxygénation de l’eau, condition indispensable au développement de la vie animale. Insistons particulièrement sur l’importance des plantes submergées qui assurent à l’eau l’essentiel de son apport en oxygène. L’approvisionnement idéal en plantes aquatiques consiste à aller chercher graines, plants et boutures chez d’autres adeptes de la mare naturelle. On pourra également se procurer des plants chez des pépiniéristes spécialisés, tout en veillant à n’acheter que des plantes de nos régions. En procédant ainsi, on n’appauvrira pas nos zones humides sauvages qui hébergent assez bien d’epèces en voie de raréfaction, dont certaines sont d’ailleurs protégées par la loi (c’est le cas de nos deux espèces de nénuphars). Rappelons également que la loi interdit tout prélèvement de plantes, quelles qu’elles soient, dans une réserve naturelle. On n’introduira pas les plantes aquatiques en trop grand nombre dans la mare car la pluaprt se propagent et s’étendent très rapidement. Les plantes des berges et des rives marécageuses seront semées ou repiquées de la fin de l’automne au début du printemps alors que les autres plantes aquatiques seront transplantées plus tard, du mois d’avril au mois de juillet, à partir de plants ou de boutures. On veillera à bien respecter les exigences spécifiques des différentes espèces quant à la profondeur de l’eau, l’ensoleillement, etc. Ces exigences ainsi que le mode de transplantation (graine, plante entière, bouture, division de souche, rhizome (= grosse tige souterraine) ) Si on n’a disposé que très peu de substrat sur la bâche, on veillera à ce que les racines des plantes soient entourées d’une motte de terre avant de les placer dans la mare. Il faudra encore lester les racines de certaines plantes flottantes - avec une pierre - pour assurer l’ancrage de celles-ci dans le fond de la mare. Plantes submergées Cornifle Elodée Myriophylle Ceratophyllum demersum Elodea canadensis Myriophyllum spicatum Plantes flottantes Lentille d‘eau Lemna minor Couvrante Plant Plantes semiaquatiques Iris jaune Massette Plantain d’eau Potamot nageant Roseau commun Rubanier rameux Iris pseudacorus Typha angustifolia Alisma plantago-aquatica Potamogeton natans Phragmites australis Sparganium erectum Rhizome Rhizome Plant Plant Bouture tige Plant Plantes des berges et des rives marécageuses Angélique Epilobe hérissée Eupatoire chanvrine Glycérie aquatique Jonc épars Laîche des marais Lysimaque vulgaire Menthe aquatique Myosotis des marais Populage Reine-des-prés Salicaire commune Scrophulaire allée Valériane rampante Angelica sylvestris Epilobium hirsutum Eupatorium cannabinum Glyceria maxima Juncus effusus Carex acutiformis Lysimachia vulgaris Mentha aquatica Myosotis scorpioides Caltha palustris Filipendula ulmaria Lythrum salicaria Scrophularia umbrosa La sagittaire, les nénuphars jaunes et blancs indigènes sont partiellement protégés par la loi du 12 juillet 1973 sur la conservation de la nature : ils ne peuvent être prélevés qu’en petite quantité, mais ne peuvent être commercialisés. Le callitriche des marais est strictement protégé par la loi sur la conservation de la nature du 12 juillet 1973 et tout prélèvement en nature est donc interdit, sauf dérogation, uniquement pour certains motifs d’intérêt général. COLONISATION ANIMALE DE LA MARE La mare sera très vite peuplée par un nombre impressionnant d’organismes unicellulaires (protozoaires) et de petits invertébrés microscopiques qui vont réguler l’équilibre écologique de celle-ci et amorcer la chaîne alimentaire. La plupart du temps, ces organismes seront apportés sans le vouloir avec la végétation; on pourra même accélérer le processus en “inséminant” la mare avec quelques seaux de vase provenant d’une zone humide des environs. Après ces représentants de la micro-faune, beaucoup d’autres animaux coloniseront spontanément la mare et transformeront la pièce d’eau en un milieu grouillant de vie. Parmi ceux-ci, les plus nombreux seront sans doute les insectes : une fois installés aux abords de la mare, certains y séjourneront le restant de leur vie (dytiques, punaises aquatiques ...) alors que d’autres ne s’y rassembleront que pour pondre leurs oeufs (libellules, phryganes, moustiques...). De nombreuses espèces d’insectes passent ainsi par un stade larvaire adapté à la vie aquatique avant de se disséminer vers de nouvelles zones humides, une fois devenus adultes. On voit donc que, contrairement à la végétation, la colonisation animale de la mare s’établit d’elle-même assez rapidement. Dans la mesure où toute introduction animale risque de perturber fortement l’équilibre biologique du milieu et d’entraîner un bouleversement profond de la vie de la mare, il y a lieu de ne pas y introduire d’animaux. En particulier, on veillera à ne pas introduire de poissons dans les mares de petites dimensions (surface inférieure à 25 m²). En fait, ces derniers risquent fort de concurrencer les autres espèces animales car ils consomment énormément d’oxygène; qui plus est, ce sont des prédateurs hors pair capables en peu de temps d’anéantir les populations d’insectes de la mare (libellules notamment) et de bouleverser complètement la chaîne alimentaire ! Pire encore, certaines espèces ont la fâcheuse habitude de remuer la vase, ce qui rend l’eau trouble et, dès lors, empêche la lumière de pénétrer dans l’eau et perturbe le développement de la vie animale et végétale (dépérissement des plantes, appauvrissement en oxygène, etc.). Si votre jardin est situé dans un environnement qui leur est favorable, les batraciens (grenouilles, crapauds et tritons) viendront d’eux-mêmes coloniser votre mare. Ceci est généralement les cas s’il existe d’autres zones humides dans les environs, c’est-à-dire dans un rayon de 1 ou 2 kilomètres. Dans le cas contraire, la tentation sera forte de réintroduire soi-même têtards, grenouilles et tritons. Ces animaux ont des exigences écologiques très pointues (besoin d’une aire de chasse et de sites d’hibernation autour de la mare) et, si celles-ci ne sont pas remplies, ils seront très vite condamnés à mourir dans un coin de votre jardin ! Signalons enfin que tous les batraciens, leurs larves (têtards) et leurs oeufs sont protégés par la loi sur la conservation de la nature et qu’il est dès lors interdit de les prélever et de les transporter. La seule exception que l’on pourrait faire à la règle de “non-introduction d’espèces animales” concerne les escargots d’eau (planorbes et limnées). Comme leur faible pouvoir de dispersion les empêche de coloniser des milieux nouvellement créés et comme ils jouent un rôle capital dans la décomposition de la matière organique, il peut être intéressant de prélever quelques exemplaires dans la nature (étang ou marécage) et de les introduire dans la mare. A propos de l’équilibre de la mare naturelle ... Tous les organismes vivants d’une mare naturelle sont soumis à la même loi : manger ou être mangé. Il en résulte la constitution d’une chaîne alimentaire fort complexe reliant les végétaux aux prédateurs, en passant par les herbivores, sans oublier les décomposeurs qui transforment les organismes morts en substances nutritives assimilables par les plantes. Prenons un exemple en nous référant à l’illustration de la page suivante : en présence de lumière, de gaz carbonique et de sels minéraux dissous dans l’eau, les plantes aquatiques telles que le Ceratophylle croissent et se multiplient. Les têtards du crapaud commun, herbivores dans les premières semaines de leur vie, grignotent ces plantes aquatiques. Mais la larve de libellule guette; redoutable prédatrice, elle consommera quantité de têtards pour se développer. Cette larve se métamorphosera après quelques années en libellule adulte. Celle-ci se fera attraper par une rousserole qui peut, elle-même, se faire manger par un superprédateur terrestre. A sa mort, son cadavre sera éliminé par les décomposeurs. Il s’agit de bactéries qui transforment les restes d’êtres vivants en eau, gaz carbonique et sels minéraux, c’est-à-dire les trois composés indispensables à la croissance des végétaux. La boucle est bouclée ... et le cycle peut recommencer indéfiniment. Dans la mare naturelle, ces cycles fonctionnent bien et un équilibre entre les organismes en décomposition et les décomposeurs s’établit de lui-même après quelque temps. Cependant, toutes interventions extérieures telles que l’introduction de poissons et de plantes non indigènes, l’installation d’une pompe à air, ... risque de déséquilibrer l’écosystème ou d’engendrer des perturbations. Or, ces déséquilibres se traduisent souvent par diverses nuisances : pullulation d’algues, invasion de moustiques, mauvaises odeurs, ... Pour peu qu’on la laisse évoluer naturellement et que l’on ne soit pas trop interventionniste, une mare naturelle s’équilibre d’elle-même et n’est source d’aucune nuisance. ENTRETIEN DE LA MARE A vous de jouer ! Quels sont les animaux et les plantes de la mare ? Les travaux d’entretien d’une mare naturelle ne sont normalement pas très importants. Il convient cependant de respecter certains principes de base pour maintenir la mare en bonne santé. Tout d’abord, il faudra veiller à limiter la quantité de végétaux qui se décomposent dans la mare, en particulier les apports de feuilles mortes. On veillera aussi à NE PAS TONDRE LE GAZON TROP FRÉQUEMMENT à proximité de la mare dans la mesure où l’accumulation d’herbes coupées dans l’eau exerce une action néfaste sur la vie de la mare. Idéalement, on pourra même conserver une bande de quelques mètres de large tout autour de la pièce où l’herbe sera fauchée 1 à 2 fois par an. De cette manière, on ménagera une zone-refuge pour les insectes et les batraciens qui, à certaines saisons, s’éloignent quelque peu du milieu aquatique. Ensuite, on veillera à ce que la mare ne s’assèche pas de manière trop prononcée en été. En effet, si la bâche est exposée trop fortement aux rayons du soleil, elle risque d’en souffrir et même de se fissurer ! On pourra donc compenser les pertes trop importantes dues à l’évaporation par un apport progressif d’eau de ville ou de citerne (dont la température doit être proche de celle de l’eau de la mare). Enfin, il faut savoir que, dès sa création, LE MILIEU AQUATIQUE N’AURA CESSE D’ÉVOLUER ET DE SE TRANSFORMER. La colonisation animale et végétale aidant, la mare sera très vite peuplée par une foule d’organismes. Au fil du temps, l’envahissement par les plantes aquatiques risque de devenir très important, surtout pour les mares de petites dimensions. Il conviendra de limiter le développement de cette végétation si on ne veut pas assister à un comblement progressif du plan d’eau (phénomène naturel d’eutrophisation). Pour pouvoir détecter d’éventuels problèmes (voir tableau 3), il importe donc de suivre régulièrement l’évolution de la mare. A ce propos, sachez qu’une mare en bonne santé se caractérise par un développement équilibré de sa faune ainsi que par le caractère LIMPIDE ET TRANSLUCIDE de son eau. Dans les premiers mois qui suivent sa création, toute mare créée artificiellement est sujette à un risque de déséquilibre. Ce dernier peut se marquer par un développement important de plantes flottantes et immergées (algues, lentilles d’eau, etc.), souvent provoqué par une trop grande richesse de l’eau en éléments nutritifs. Avant de s’alarmer inutilement, il faudra avant tout être patient : la mare devrait normalement trouver elle-même son équilibre avec le développement de la faune et des autres plantes aquatiques. Après deux ou trois ans, la végétation aquatique aura souvent tendance à envahir progressivement toute la mare. Il importera alors de conserver des zones d’eau libre pour permettre un ensoleillement suffisant de la mare. C’est pourquoi, chaque automne, il faudra éliminer une partie des plantes immergées et des plantes flottantes, de même qu’on pourra procéder au fauchage des plantes et des berges (+ exportation du produit de la fauche). On pourra profiter de l’occasion pour fournir les plantes aquatiques en surnombre à des personnes qui viennent de creuser une mare. Mais attention ! Quand on enlève la végétation, il convient de prendre certaines précautions pour ne pas massacrer inutilement les animaux qui se réfugient préférentiellement dans les plantes aquatiques. Avant d’éliminer les végétaux, on les secouera avec énergie au-dessus de la mare, puis on les laissera reposer quelques jours à proximité immédiate des berges ou sur un filet placé quelques centimètres au-dessus du niveau de l’eau. De cette manière, les animaux pourront s’enfuir et regagner par eux-mêmes leur habitat aquatique. Mieux encore, pour laisser des zones refuges à la vie aquatique, on ne nettoiera pas le même jour l’entièreté de la surface de la mare. Après quelques années d’installation, il se peut que le processus d’eutrophisation se marque davantage, ce qui se traduit par un envahissement végétal, un trouble de l’eau et un envasement de plus en plus prononcés. A la limite, on peut même assister à la mort biologique de la mare, provoquée par un appauvrissement de l’eau en oxygène. Pour contrecarrer ce processus, il faudra limiter de manière drastique le développement de la végétation flottante - qui limite l’ensoleillement - et éliminer une partie de la vase qui tend à s’accumuler dans le fond de la mare. Enfin, si le processus d’eutrophisation est vraiment trop avancé, on pourra vidanger la mare, la laisser quelques jours en assec, ôter le plus possible de vase, tout en prenant garde de ne pas trouer la bâche, et enfin remettre la mare sous eau. Mais attention, la mise en assec ne devra être pratiquée que de manière exceptionnelle dans la mesure où elle perturbe fortement la vie du milieu aquatique et demande après coup la mise en place d’un nouvel équilibre biologique ! Problèmes que peut rencontrer une mare nouvellement installée Pullulation de bactéries, - eau laiteuse - trop de matières organiques (plantes, cadavres d’animaux, ...) - manque d’oxygène suite à une catastrophe écologique - enlever la vase - remplir avec de l’eau fraîche - attendre l’action des plantes oxygénantes - Lentilles d’eau pellicule verte uniforme à la surface de l’eau (eau trop riche en éléments nutritifs) - enlever régulièrement les lentilles avec une épuisette ou un tamis - attendre que les réserves alimentaires baissent Invasion de moustiques - jeune mare : pas encore de prédateurs des larves de moustiques - eau riche en substances nutritives attendre que l’équilibre s’installe Pullulation d’algues, épais entrelacs de“fils” d’algues autour des autres plantes aquatiques - eau trop riche en éléments nutritifs - fond de la mare riche en humus - eau très exposée au soleil - enlever les débris accumulés au fond - enlever les masses d’algues filamenteuses - favoriser un couvert végétal naturel de la mare avec des plantes aquatiques flottantes qui limiteront l’ensoleillement BON A SAVOIR Achat de bâches et matériaux divers. Aujourd’hui, se procurer une bâche ne pose plus aucun problème. La plupart des grandes surfaces (bricolage) et autres établissements de jardinage en fournissent. Toutefois, la concurrence est rude. Matériel de base (plastique, PVC, caoutchouc butylé ...), épaisseur de la bâche, largeur des bandes, texture, nombre d’années de garanties, sont autant de paramètres à prendre en considération car ils font varier les prix du simple au triple ! Plantes aquatiques La meilleure solution est de se procurer des boutures auprès d’autres amateurs de mares. Vous pouvez également trouver quelques magasins en linge vendant des plantes à prix très correct.
- Anidoc' Clinique Vétérinaire | France | Axolotls et Cie
Encore un travail fabuleux effectué par nos vétérinaires, il s'agit cette fois d'une clinique de Seine Maritime ! Rétention d'oeufs. Rétention d'oeufs : Ce terme n'est pas le plus adapté nous l'utilisons à tort, voir explications en bas de page Anidoc' Clinique Vétérinaire La Clinique vétérinaire Anidoc' se situe à Ouville-la-rivère en Seine Maritime au 98 Impasse du Moulin 76680 Ouville-la-Rivière Vous pouvez les joindre au 02 35 83 02 10 ou via mail : contact@cliniqueveterinaire-anidoc.com La clinique dispose également d'un site : http://www.cliniqueveterinaire-anidoc.com/ "Stérilisation d'une femelle axolotl qui nageait sur le coté à cause d'une trop importante quantité d’œufs dans son abdomen. L'axolotl étant un amphibien, l'anesthésie s'initie dans l'eau au sein d'un bac d'induction. Puis, avec un système de pompe l'eau contenant le produit anesthésique est aspirée et irrigue les branchies du patient sortie de l'eau. Tout s'est bien passé. Elle nage aujourd'hui normalement !" Merci à la Clinique Anidoc' pour ce partage et pour son travail incroyable ! CAS N°1 Rétention d'oeufs CAS N°2 Voici l'histoire d'ELodie Guillen, et plus précisement celle de Milli son axolotl : Description : Milli axolotl femelle âgée de 2 ans Symptômes : Les dernières pontes elle ne sortait que les poches transparentes qui enveloppent les œufs et était anormalement grosse. Première visite à la Clinique des NAC à Toulouse avec le Dr. Feix, on lui a fait une radiographie qui a montré que ses poumons étaient compressés donc le Docteur a décidé de faire une ponction afin de prélever un échantillon de liquide qui s’avère être une infection dûe à une bactérie, Milli a eu à un traitement, soit 0,03mg une fois par jour de Baytril pendant 1 semaine. Ne voyant aucun changement je la ramène chez le vétérinaire. Seconde visite à la clinique, le vétérinaire décide de faire une échographie qui montre un amas d’œufs donc deuxième diagnostic rétention d’œufs, avec tout de même une diminution du liquide donc les marches à suivre sont de nous laisser deux semaines afin de lui permettre de pondre, pendant ce laps de temps l’eau est maintenue à 14°C, changement de place des décorations et des plantes pour aider à la stimulation des mâles et de Milli . Deux semaines ont passé Milli n’a pas pondu, elle a de nouveau grossi, ne mange que très peu et a du mal à se déplacer donc je la ramène chez le vétérinaire. Troisième visite , le vétérinaire constate qu'elle a énormément grossi et que nous allons essayer une dernière tentative en lui injectant une dose d’ocytocine afin de lui permettre d’expulser les œufs « naturellement » et il m'explique que cela échoue l'on passera à l’opération. Après l’injection Milli n’a montré aucun changement de comportement, elle a évacué un peu de mucus mais rien de plus donc le vétérinaire décide de l’opérer l’après-midi même. La situation était bien plus grave que pensée, pendant l’opération le Dr. A découvert que Milli avait fait une ponte intra-abdominale avec perforation de l’utérus. Le diagnostic final est que Milli a eu une infection aux ovaires qui l’empêchait de pondre normalement malgré les prises de spermatophores, cela lui a donc provoqué la perforation de l’utérus. Les œufs étaient pour une grosse partie collés sur la paroi abdominale et en très mauvais état. Milli avait encore dans son corps une très grosse partie de liquide, avec cependant très peu de bactéries pathogènes. J’ai donc décidé de la laisser partir car elle n’avait que très peu de chance de s’en sortir et je souhaitais lui éviter toutes souffrances supplémentaires. Elodie Guillen Elodie Guillen Elodie Guillen Elodie Guillen Elodie Guillen Elodie Guillen "La rétention d'oeuf me semble pouvoir être une conséquence d'un grand nombre de facteurs, allant d'une pathologie concomitante comme dans le 2ème cas, à un niveau de stress (ex : habitat inadapté) élevé qui bloque la ponte. Au final, la présence d'oeufs retenus doit déclencher la recherche d'une cause sous-jacente. Comme toutes les maladies, il y a une part de hasard, oui. J'ai l'impression que l'absence de mâle devrait inhiber la ponte dans la majorité des cas, mais je ne trouve pas d'étude sérieuse qui nous indique si c'est vraiment un facteur de risque de rétention de ponte. Jusqu'à un certain point, une femelle devrait être en mesure de résorber des œufs non pondus, si elle n'a pas d'autre problème. La présence d'un mâle sera plus physiologique, si les animaux sont par ailleurs en bonne santé. La reproduction peut être coûteuse sur le plan énergétique pour les femelles, et accélérer une maladie sous-jacente. La quantification des risques d'une situation par rapport à l'autre ne me parait pas simple en l'absence de données chiffrées. Subjectivement, je trouve que faire des groupes plus naturels en incluant un mâle devrait être mieux, mais ce n'est pas prouvé à ma connaissance." Sylvain Larrat Vétérinaire exclusif NAC, animaux exotiques, faune sauvage et aquatique Diplomate of the American College of Zoological Medicine Professeur associé, faculté de médecine vétérinaire, Université de Montréal En bref : les avis ne sont pas partagés sur la rétention d'œufs ou non, sur des milliers de membres à travers la France quelques-uns souhaitent croire qu il n y a aucun risque à maintenir des femelles sans mâles. En fait cela ne posera aucun souci à certaines femelles c'est vrai ! Comme me l'a expliqué un vétérinaire c est également dû à une légère pathologie propre a certaines femelles, oui mais lesquelles? Et bien justement l'on ne peut le deviner. Donc le fait de ne pas savoir si vos femelles n'auront pas de souci implique qu'il faut les maintenir avec au moins un mâle en âge de maturité sexuelle. Comment peut on dire aucun souci, vu que justement c est un risque. le principe de précaution ne prévaut 😵 il pas? " Je suis totalement d’accord avec les écrits du Dr. Larrat. Par ailleurs il n’y a pas réellement de « rétention d’œuf », ce sont des rétentions ou stases folliculaires, (ou œufs non fécondés). C'est un abus de langage, lorsque l’on parle de rétention d’œuf, on pense à un œuf bloqué, ou alors un bébé bloqué … le terme scientifique est une « dystocie ». Ce n’est pas le cas chez les axolotls. En fait on observe des absences de ponte ou surproduction de follicules ou les deux. Et normalement une femelle si elle n’a pas de mâle, ou un environnement non adapté à la ponte, va faire peu d’ovocytes, qu’elle est capable de résorber. Les « rétentions d’œuf » ou stase folliculaire… ou quelle que soit la manière dont on les appelle, sont très souvent la conséquence de quelque chose d’autre, et c’est souvent l’arbre qui cache la forêt. Ce sont rarement des urgences, elles répondent très mal aux « traitements classiques des rétentions d’œufs » (calcium, injection d’hormones…) et si on se contente de regarder cela, en général ça finit mal à moyen terme. Il est difficile de faire des vérités générales, et recommandations valables de manière générale. Nous n’avons pas de données chiffrées comme le souligne le Dr. LARRAT. J’ai plusieurs clients qui ont une ou deux femelles seules depuis des années sans aucun soucis. J’ai de nombreux clients qui perdent leurs femelles par épuisement, blessures, harcèlement dominance des mâles, ou en tout cas cela constitue un facteur prédisposant aux maladies. Mais effectivement dans certains cas il y a des femelles qui se mettent à faire plein d’ovocytes alors qu’il n’y a pas de mâles. La présence de mâles peut les aider à les éliminer (pondre), mais on revient sur le débat précédent, en général c’est qu’il y a un autre problème derrière … Normalement une femelle n’est pas censée générer des ovocytes en quantité si elle n’entre pas en reproduction, et même si elle est perturbée pendant la ponte et ne peut pas pondre, elle est censée les résorber sans problème. " Dr Blanc
- Mycoses | France | Axolotls et Cie
L'axolotls comme ses congénères aquatiques attrape des maladies, infections ou peut etre blessé, le soigner oui, mais comment? MYCOSES & FLAVOBACTERIUM MYCOSES : CHAMPIGNONS Symptômes : Un fin duvet blanc se développe sur la partie de l'organisme touchée. La mycose présente très nettement un aspect cotonneux. Si ce sont les branchies (très fragiles), celles-ci régresseront, et l'animal, ayant du mal à respirer, se tiendra en permanence en haut de l'aquarium. Cela peut-être suite à une plaie. Une eau trop chaude favorise également les mycoses (on considère qu’au-dessus de 22°C les risques augmentent).Des restes de nourriture qui ont moisi (d’où l’importance de veiller à nettoyer les vestiges de leurs repas passé 24h). Effet secondaire suite à un traitement qui aura réduit l’immunité de l’axolotl. Ou enfin une eau trop acide (Gh bas) ou trop dure (GH trop haut), dans ce cas procéder à un réajustement de ces paramètres : voir article . Beaucoup de mycoses disparaissent d’elles-mêmes : on laisse l’axolotl tranquille lumières éteintes dans son aquarium et on observe 12 h après et 24h après. Si la mycose n’a pas disparu 24 à 48h après un traitement s’impose. Traitement : Préparez un bac infirmerie dans lequel vous aurez préalablement dissout le sel non iodé sel de Guérande gris car il ne contient aucun ajout d'iode, ou le sel régénérant de lave vaisselle type Apta, Calgonit (cf section Pharmacie et nécessaire à acheter pour les détails) , pour ce faire préparez-vous une boite à l’avance avec du sel pilé, ce qui permettra à celui-ci de se dissoudre plus facilement. Une fois cela fait pour pourrez plonger votre petit malade dans ce bac. Sinon vous avez Temerol (1,75 ml/5 litres d'eau, pendant trois jours en changeant chaque jour le mélange) et esha 2000 en animalerie. Autant préférer la première méthode mais si l’atteinte est très importante et que le sel ne soigne pas passer au Témérol ou à l'Esha qui donne de bons résultats (une réserve sur le Témérol à utiliser avec parcimonie en raison de ses nombreux additifs, le Ketoderm a été également préconisé par le vétérinaire de Montpellier plutôt que du Témérol , il reste collé à la mycose et ne se dissout pas dans l'eau permettant un soin tout en douceur et très efficace. DOSAGES : Traitement intensif : Jamais plus de 20 minutes dans un bain salé, ou 30 mn en deux fois matin et soir (préconisé par un vétérinaire spécialisé, car ensuite cela endommage la peau et les branchies, mais demander sur le groupe ou site section santé avec photo à l'appui afin de mesurer la gravité de la mycose ! Légère mycose : 1 cuillère à café pour 1 litre d’eau pendant 20 minutes puis on le remet dans un autre bac infirmerie jusqu’au lendemain, à répéter durant les 3 jours de traitement. Si la mycose persiste ou bien qu’elle était très étendue ou sévère ; un traitement choc donc avec une dose de sel doublée : 2 cuillères à café de sel pour 1 litre d’eau. 15 minutes pas plus. Dernière possibilité trois cuillères à café de sel pour 1 litre d’eau et 10 minutes uniquement ! On peut poursuivre ce traitement pendant trois jours si cela s’avère nécessaire. Mais jamais plus sur ce dosage très important! Un bain de sel n'est pas anodin pour l'axolotl, il peut si donné en excès lui causer plus de tort que de bien ! Un traitement permanent implique un dosage plus faible 1 cuillère à café pour 10 litres d’eau. Plutôt dans le cas d’un voile bactériologique infectieux (avec taches jaunes).Important : on ne réutilise jamais la solution salée on la jette après chaque traitement (et l'on prend bien soir de laver soigneusement le bac hôpital car les bactéries s'y déposent) Et ce traitement ne peut durer plus de 6 jours. Un mycose se soigne également très bien avec du Ketoderm (disponible en pharmacie), il s'agit d'une pommade qui présente l'avantage d'être imperméable. (Conseillé par un vétérinaire spécialisé sur Montpellier). Produit voogle de easylife après confirmation auprès de easylife que cela est bien naturel comme le filter médium, et adapté aux axolotls je confirme que ce produit est top pour traiter la mycose (Altaria) Les mycoses des yeux Il s'agit plus précisément d'un voile opaque sur l’œil, cette mycose étant d'origine bactérienne l'on préconise un traitement avec le Temerol ou l'Esha 2000 sur 3 jours, ou 6 jours. Flavobactérium Columnare Mycose fulgurante dûe à une bactérie L'on observe une mycose qui peut débuter dans les branchies mais très vite se retrouver sur et dans la bouche, sur la queue, cette mycose est différente de la classique mycose que l 'on rencontre souvent avec nos loulous. Elle est très épaisse et d'une avancée ultra rapide puis peut prendre tout le palais et la bouche. Certains axolotls qui ne réagissent pas au traitement classique tel le Temerol ou le bain de sel dans ce cas le vétérinaire à préconisé : 3 cuillère à café dans un litre d'eau pendant 30 mn (oui vous avez bien lu) le premier jour puis 2 cuillères à café pendant 20 mn le second jour et enfin 3 cuillères à café pour 1 litre d'eau pour une durée de 10 minutes, le troisième jour. Surtout il ne faut pas commettre l'erreur de prendre une banale mycose pour cette infection, je répète que la mycose est 10 fois plus épaisse et progresse dans la journée, l'animal ne se nourrit plus également. Si vous n'avez pas de vivant dans votre aquarium vous ne pouvez être concerné. Cette bactérie du nom de Flavobacterium* Columnare, se trouve présente dans des guppys (probablement d'autres poissons mais le cas observé et étudié par les vétérinaires concerne le guppy. Celui-ci peut être porteur sain ou non. Si l'axolotl le gobe il sera infecté mais également en mangeant ou aspirant au sol du sable qui aura été infecté par les déjections des guppys. Traitement Marbosyl (antibiotique à large spectre souvent préparé par le vétérinaire lui-même, très volatile ne se conserve pas) ou Amoxiciline, le premier étant plus adéquate mais si votre vétérinaire n'en a pas il pourra vous diriger vers le second. Voici les dosages : avec seringue à insuline par exemple, une unité (1ml par axolotls par poids de 50 grammes pendant 8 à 10 jours dans la nourriture ou bien dans la bouche. *La maladie de Columnaris est principalement un épithélium infectieux qui provoque des lésions nécrotiques des branchies et de la peau. Les infections peuvent devenir systémiques. Les maladies sont rarement spontanées, mais influencées par plusieurs éléments comme la température de l'eau et d'autres facteurs tels qu'un faible niveau d'oxygène dissous, un niveau élevé d'ammoniaque et de charge organique (NO2). La bactérie peut également être transportée par certains poissons comme le guppy entre autres, et moules d'eau douce. Certains seront porteurs mais ne déclencheront pas la maladie et d'autres en mourront. L'axolotl peut donc l'attraper même si les poissons cohabitant avec lui semblent en excellente santé.









